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Pressibus censuré par Xavier Niel ?
Le lundi 29 juin, vers midi, notre site pressibus.free.fr a été brusquement supprimé, avec le dossier du Brigittegate. Dès le lendemain matin, le dossier était à nouveau disponible sur pressibus.org, puis le surlendemain sur un site d'accès plus performant.
Voici la cause de cette suppression intempestive, expliquée par le support de Free, après qu'il ait été interrogé :
Par sécurité, nous supprimons le Fil 79d. Il réapparaîtra probablement, sous une forme un peu différente, dans quelques jours, avec un peu de recul. Nous sommes dans une période transitoire, de changement d'hébergeur, qui se terminera vers la mi-juillet. S'il y a un nouveau problème d'accès, le lecteur se répérera avec la page d'accueil pressibus.org. L'adresse courte de la page d'actualité, pressibus.org/fil, restera valable. Lien https://www.youtube.com/watch?v=_eLDTRpNACY d'une vidéo de GPTV du 1er juillet 2026 à 12h 30, intitulée "Le pouvoir fait disparaître Pressibus !" Heureusement, seul pressibus.free.fr disparaît... et renaît ailleurs. |
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Ce mercredi 1er juillet à 16 heures, le site pressibus.org a brusquement disparu. J'ai, en même temps, reçu un mail hallucinant de l'hébergeur LWS. Je n'en sais pas plus actuellement.
Une telle façon de supprimer un site, sans le moindre avertissement préliminaire et sans la moindre explication compréhensible, apparaît complètement illégale. Surtout que rien d'extraordinaire n'a été ajouté ces temps-ci (voir la fin de la page "Fil 2025/2026", la seule page qui ait été mise à jour récemment). J'ai tout lieu de croire qu'il s'agit d'une censure relative au site brigittologique. Afin de combattre ce baillon, je mets en ligne les sauvegardes suivantes, que j'invite à télécharger pour un éventuel partage ailleurs, en cas d'aggravation : le dossier Pressibus 2022-2025, le fil Pressibus 2025-2026, la page "Nos certitudes", la page "Nos questionnements", la page "Scénario 2022", la page "Scénario 2025", la page "Historique du Brigittegate", la page "Actions en justice", la page "Débuts de la brigittologie". Ce dossier a donc subi deux censures consécutives, le 29 juin (sur pressibus.free.fr) et le 1er juillet (tout le site pressibus.org), sans qu'on en connaisse la raison précise, les deux fois. Et sans le moindre avertissement ! A relire ce mail très bizarre, je me demande si un imposteur aurait pris mon identité et aurait passé une commande frauduleuse à LWS. Cela semble sans rapport avec le contenu du site. C'est un deuxième coup tordu, là encore d'origine inconnue. Cela ressemble à du piratage, par pression sur les hébergeurs. Quelqu'un en veut au site Pressibus (ou quelques uns) et, comme il ne peut pas le faire de façon légale, il emploie des méthodes de voyou. Le site pressibus.org existe depuis 25 ans. Le dossier Pressibus sur "Brigitte" existe depuis quatre ans et demi. Ce qui a été publié ces derniers jours s'inscrit dans la continuité de ce qui l'était précédemment. Aucune cause précise ne nous est indiquée et cette deuxième censure désavoue l'hypothèse que nous avions avancée (par nous-même) sur la première censure (dont la cause communiquée portait sur une page archivée depuis un an !). Cela n'a pas de sens. Nous ne dérangeons pas plus qu'avant. Pourquoi maintenant ? D'autres infos seront ajoutées à cette page, c'est à suivre. ESSENTIEL : faites connaître autour de vous que pour quelques jours (à confirmer) le site Pressibus est à l'adresse http://toso2559.odns.fr. Alain, mercredi 1er juillet, 21h 30 (débuté vers 17h 15) Ce jeudi 2 juillet, de bonne heure, j'ai envoyé un message au support technique de LWS, pour demander la réouverture de pressibus.org. J'ai alors reçu l'information suivante : "Service suspendu : Litige marqué ou droit d'auteur. Blocage du service suite à un signalement.". Il apparaît donc désormais davantage possible que la censure du 1er juillet ait la même cause que celle du 29 juin. Quelqu'un qui se cache a fait pression sur les fournisseurs Free et LWS pour que, sans avertissement et sans explication précise, le dossier du Brigittegate soit supprimé. Cela apparaît illégal et ressemble à des méthodes de barbouzes ayant le soutien du pouvoir. Je rappelle pourquoi ce site déplaît au pouvoir (les raisons en sont anciennes et ne datent pas des jours précédents) et cela m'amène à comprendre la cause de cette double censure :
J'ai reçu cette réponse du support de LWS. Je réponds que c'est à LWS d'assumer la censure dont je suis l'objet. Je n'ai pas à me justifier d'une accusation dont j'ignore la raison précise, je n'ai pas à me justifier de ma propre identité. Vous pouvez faire une copie-écran de ce message afin de le diffuser, au cas où une troisième censure intempestive se produirait. Alain, jeudi 2 juillet, 16h 40 (débuté à 7h 40) Ce vendredi 3 juillet, chacun peut constater que le présent site n'a pas été supprimé. La demande de transfert du site pressibus.org, effectuée hier matin, semble bien engagée. Le présent site toso2559.odns.fr devrait donc devenir pressibus.org dans une semaine environ. Nous reviendrions alors à une situation normale. Je reste abasourdi que les hébergeurs Free et LWS aient accepté de supprimer brusquement mon site sans le moindre avertissement et sans la moindre explication précise. Je pensais qu'un juge était le seul à pouvoir décider de la suppression d'un site, après plusieurs avertissements, pour une raison explicite pouvant être corrigée. Y a-t-il eu un tel précédent ? Je n'en ai pas connaissance. Le Web français est devenu soumis à l'arbitraire des censeurs à l'instar des réseaux sociaux français. La Macronie nous a fait changer d'époque, la liberté d'expression en France, même sur la Toile, n'est plus ce qu'elle était. La vie continue, Xavier Poussard a réalisé une vidéo très intéressante hier soir et Pressibus en fait une compte-rendu critique dans son Fil 81. J'ai reçu une réponse de LWS qui affirme croire à ma bonne foi mais qui continue de douter de mon identité. Je ne répondrai plus. S'il existait une "Association de défense des lanceurs d'alerte", elle aurait matière à déposer une plainte à l'encontre de Free et de LWS. Alain, vendredi 3 juillet, vers 14 h (débuté à 10h) |
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Troisième vague de CENSURE !
A 16 heures, ce 3 juillet, le nouveau site est devenu inaccessible avec ce message "HTTP 403 Accès interdit Accès bloqué." En même temps, j'ai reçu ce message du support technique de l'hébergeur o2switch. La cause de cette censure serait la réception par le support d'un mail envoyé par un dénommé Jean Péquenot (je déforme à peine le nom), intitulé Diffamation et harcèlement via scénario transphobique à l'encontre de Brigitte Macron hébergé sur o2switch", et dont le contenu est le suivant : "Je viens vers vous pour signaler le site http://toso2559.odns.fr hébergé chez vous, présente un très long dossier fiction transphobe élaboré dans le but de diffamer Brigitte Macron. Cette dernière a déjà remporté des procès en diffamation et pour harcèlement à ce sujet.".
Par ailleurs le support indique que "les urls en *.odns.fr ne sont pas destinées à recevoir des sites en production", ce qui est faux, le site était censé être opérationnel tout de suite. C'était une première preuve de mauvaise volonté de la part de o2switch. J'ai bien sûr immédiatement réagi, en disant notamment :
On ne nous fera pas croire qu'un hébergeur censure tout un site (seul un sous-site est dédié à Brigitte Macron) sur la seule dénonciation d'un péquenot racontant n'importe quoi. Son refus de répondre est révélateur. Il y a une pression beaucoup plus forte qu'un péquenot pour censurer un site pour un tel prétexte et pour que o2switch oublie tous ses principes de respect de ses clients. Le pouvoir macronien pèse de tout son poids pour que o2switch, après Free et LWS censure un site qui le dérange. Du coup, la remise en place du site pressibus.org va être plus longue que prévu. Les Macron seront satisfait (on remarquera qu'une fois de plus ils n'ont pas fait appel à la Justice pour agir, ils ont, comme d'habitude, agi de façon sournoise et biaisée). Mais la présente page va rapidement circuler. Un correspondant m'écrivait récemment : "TOUTE CENSURE EST UN AVEU". Alain, vendredi 3 juillet, 18h 35 (débuté à 10h) Ce samedi 4 juillet, j'ai appris que le site brigittologique du colonel de Guerlasse avait été censuré par l'hébergeur OVH de la même manière, à la suite de la dénonciation d'un gugus qui racontait n'importe quoi, au mépris de la liberté d'expression. Il semble que la Macronie soit parvenue à censurer n'importe quel site d'un simple claquement de doigts, comme cela se fait sur les réseaux sociaux, sans le moindre avertissement et sans aucune explication précise. Le passage par un juge n'est plus nécessaire. Malgré cette censure, le dossier Pressibus sur le Brigittegate se remet en place, dans le format format pdf, grâce, dans un premier temps, au site LibanVision et au Fil Telegram des Perruques Jaunes. En détail, sont disponibles :
Alain, samedi 4 juillet, 20h 30 Le dimanche 4 juillet, j'ai préféré attendre le lendemain pour joindre la direction d'o2switch, le troisième hébergeur à avoir brusquement supprimé mon site sans préavis, après Free et LWS. Ce lundi 5 juillet, de bonne heure, j'ai exposé la situation à la direction d'o2switch et je lui ai demandé de me contacter pour éclaircir les choses. J'ai notamment indiqué que le site Pressibus pouvait être réactivé sans le dossier du Brigittegate, qui est seul en cause. En fin de matinée, j'ai compris que le contact aurait lieu dans l'après-midi. Je n'ai reçu aucune réponse. Que se passe-t-il ? La direction d'o2switch est-elle à ce point extrêmement impolie ou les barbouzes de l'Elysée l'ont-ils kidnappée pour l'empêcher de me répondre ? La pression pour appliquer une telle censure m'apparaît énorme et ne peut provenir que de l'Elysée. Je me rends compte que la censure du dossier Pressibus sur "Brigitte" fait du bruit sur Internet (je n'en vois toutefois qu'une partie, car je ne suis pas présent sur les réseaux sociaux). Merci à tous ceux qui y participent, et, en premier, à ceux qui indiquent comment retrouver ce dossier, sous forme pdf ou html. Les liens que j'ai indiqués samedi dernier, ci-dessus, sont repris sur la page https://www.action-patriote.fr/dossier_pressibus.htm du site du colonel de Guerlasse et les pdf pourraient être hébergés et publiés ailleurs. A ces liens, on ajoutera les archives suivantes :
Ceci étant dit, il y a plus important que de dénoncer la censure du dossier Pressibus : informer de la cause probable de cette censure, l'instruction ouverte contre les Macron pour faux, viol, atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation, suite à la plainte Cotten (encadré rouge du 2 juillet ci-dessus). L'omerta des médias de grand chemin perdure, la priorité est de la briser. Il est notamment possible d'avertir son député, en ajoutant que cette omerta est accompagnée de la censure brutale et illégale du dossier Pressibus. Alain, lundi 6 juillet, 20h Ce mercredi 8 juillet, plusieurs sites miroirs permettent d'accéder au dossier Pressibus, toujours censuré à ce jour. Merci à la résistance citoyenne qui exprime sa solidarité.
Je constate que l'hébergeur o2switch (à l'écoute, 100% indépendant, éthique de sa relation aves ses hébergés, etc.) fait de l'obstruction. Non seulement, il a refusé de me répondre (un début de dialogue aujourd'hui, enfin ? Non, le service juridique est inaccessible) mais il n'a pas fait le nécessaire pour le transfert du domaine pressibus.org. Il semble toujours sous l'emprise des barbouzes macroniens. Je rappelle que je peux enlever le dossier "Brigitte" de mon site, ce qui devrait exclure toute raison de censure. J'envisage d'installer le sous-site "Brigitte" à l'étranger, mais j'aurais besoin de conseils pour choisir un hébergeur.
Alain, lanceur d'alerte, mercredi 8 juillet, 11 h 30
Je retiens ce texte, reçu ce 2 juillet, sur les menaces contre la liberté d'expression. Quand le site Pressibus sera rétabli dans son intégralité, le dossier "Brigitte" sera à l'adresse : pressibus.org/brigitte |