
BRIGITTEGATE
LES PERSONNAGES
PRINCIPAUX
Si vous pensiez qu’il ne s’agit que de Brigitte, détrompez-vous
Contrairement à ce qui se passe dans les scénarios hollywoodiens, la vie réelle ne se limite pas à quelques figures, mais tisse des relations entre des dizaines de personnes, comme nous en faisons tous l’expérience dans nos vies. Ce fait rend la rédaction de biographies généralement assez complexe, car la vie de chaque personne est influencée et interagit avec de nombreuses relations différentes, qui changent et se multiplient au fil du temps.
Les principales allégations du scandale Brigittegate concernent surtout les personnes suivantes :
La famille Trogneux
Une famille bourgeoise connue d’Amiens (nord de la France). Selon le mythe, elle représenterait « six générations à vendre des chocolats”, alors qu’en réalité les ancêtres qui sont mis en avant, ainsi que Jean Trogneux lui-même, étaient des pâtissiers. Ce n’est qu’après la Seconde Guerre mondiale, en 1949, que la chaîne actuelle de chocolaterie appelée Jean Trogneux a débuté, lorsque Jean Trogneux a racheté l’entreprise La Maison des Baptêmes, un confiseur spécialisé dans les dragées (amandes ou chocolat en forme d’amande enrobé(es) de sucre, traditionnellement offertes aux amis et aux parents à l’occasion des naissances/baptêmes), puis, plus important, en 1963, quand il a repris les bâtiments et installations de la Maison Magniez-Baussart, confiseurs depuis 1859. Les deux entreprises avaient subi de grands dommages au cours des bombardements d’Amiens pendant la Seconde Guerre mondiale.
Candace Owens a publié qu’elle avait reçu des informations concernant la pâtisserie Trogneux pendant la guerre: n’a-t-elle pas subit des dégâts pendant les bombardements? Si non, pourquoi pas? Est-ce que Brigitte ferait parti d’une famille Trogneux allemande qui s’est installée à Amiens juste après la guerre? On n’en sait rien vraiment, ce ne sont que des spéculations et possibles pistes de recherche en ce moment, dont rien est confirmé.
Selon le narratif officiel, la famille parentale de Brigitte compterait les membres suivants :
- Jean Trogneux, le père
- Simone Pujol, la mère
- Anne-Marie (« Annie ») Boulogne-Trogneux,
sœur aînée, née en 1932
- Jean-Claude Trogneux, aîné des garçons, né en 1933. Son petit-fils, Jean-Baptiste, est actuellement (2025) à la tête de l’entreprise Jean Trogneux. Jean-Claude Trogneux s’est remarié avec une femme appelée Brigitte, ce qui crée une confusion puisque, par son mariage, celle-ci est devenue une nouvelle “Brigitte Trogneux”, de 9 ans
plus âgée que sa belle-sœur homonyme
- Maryvonne Farcy-Trogneux, deuxième sœur, née en 1937, décédée dans un accident de voiture à l’âge de 23 ans, laissant derrière elle un bébé de 5 mois
- Monique Gueudet-Trogneux, troisième sœur, née en 1941
- Jean-Michel Trogneux, actuellement Brigitte Macron, né en 1945, le seul membre de la fratrie que les ouvrages biographiques sur Brigitte Macron n’ont jamais mentionné, et qui ne figurait pas sur la page Wikipedia « Famille Trogneux » (il est remarquable que cette famille ait eu sa propre page, qui est maintenant supprimée), ni sur les sites de généalogie, qui ont soudainement commencé à ajouter cet enfant supplémentaire après que le Brigittegate ait commencé à circuler dans l’opinion publique: avant que son nom n’émerge du néant dans le second livre de Sylvie Bommel, publié en 2019, c’était comme s’il n’avait tout simplement pas existé
- Brigitte Auzière-Trogneux,
née en 1953, son statut actuel et sa localisation sont inconnus, puisque Jean-Michel/Brigitte Macron a pris son identité; son passé est occulté, comme s’il s’agissait d’un secret d’État : toutes les demandes de communication de photos d’école ont été simplement refusées, alors qu’elles devraient être accessibles au public selon la loi, et la page Facebook de ce nom a été supprimée
André Auzière
Né en 1951 au Cameroun (alors colonie française) : premier mari prétendu de Brigitte Trogneux, visible sur la photo de mariage.
Tout ce que nous apprenons sur cette personne est étrange, accréditant l’hypothèse a priori folle qu’il serait un personnage fictif.
A cause de photos récemment publiées, on présume présentement que la personne apparaissant sur ces images est probablement André Auzière, lequel serait le père des enfants Auzière.
Il n’y a quasi aucune trace en ligne de sa vie, prétendument de directeur d’agence bancaire. On ne trouve pas grand-chose même dans les documents matériels, et ce qui a été rapporté à son sujet n’est pas exempt d’erreurs, allant jusqu’à montrer à l’image un citoyen lambda au moment où la bande son des biopics sur Brigitte Macron évoque son « premier mari ».
Au moment où le public général commençait à se rendre compte du fait que le premier mari de Brigitte Macron était un personnage fantôme, on nous faisait la révélation soudaine qu’en fait.. il est mort! Il serait décédé en 2019. Tout le monde l’ignorait jusqu’à ce que sa fille cadette, Tiphaine, ait rendu ce fait public au cours d’une entrevue en 2020. Bien étrangement, elle rapportait le jour qu’elle “l’avait enterré” comme étant celui de son décès – alors qu’il n’a pas non plus été enterré, mais incinéré, à Paris. Ce qui est encore une étrangeté supplémentaire, puisque les parents d’André Auzière ont un caveau familial à Cannes, où son frère est également enterré. Logiquement, sa dépouille aurait dû les rejoindre.
Tiphaine a aussi mentionné qu’elle « aurait vraiment souhaité que ses enfants aient connu son père », ce qui est étrange parce que ces enfants avaient respectivement 4 et 6 ans au décès d’André Auzière.
Mais les bizarreries ne se terminent pas là. Le livret mortuaire (une ordinaire page A4 imprimée en noir et blanc) comportait une photo en pied de cet homme sur la plage… vêtu uniquement d’un short de bain! Jean-Louis Auzière a prétendu que toutes les autres photos de ce supposé directeur de banque avaient été détruites, apparemment sans donner une explication pourquoi, au nom du ciel, on aurait fait une telle chose. Néanmoins, fin juin 2024, Laurence et Tiphaine ont publié deux nouvelles photos d’elles très jeunes avec leur père André (celle avec Tiphaine est montrée ci-contre), mais une fois de plus manifestement sans leur mère.
Un article dans Paris Match (la presse Macron) nous informe qu’avant sa mort, André Auzière était enfermé dans un établissement psychiatrique, surveillé par un système mis en place par Alexandre Benalla, l’ancien chef de cabinet adjoint de Macron, au passé extrêmement problématique. Selon Jean-Louis Auzière, interrogé par Emmanuelle Anizon, la compagne d’André affirme avoir trouvé dans les affaires de son compagnon la preuve qu’il était sur le point de fuir le pays pour aller vivre en Afrique, où il était né. Les paroles de Jean-Louis Auzière sont très douteux par contre, car il a encore déclaré être né en 1942, et André, son neveu, un an plus tôt, en 1941, soit dix années entières avant sa naissance déclarée à l’état civil !
Détail amusant : ils seraient tous deux nés un 28 février.
L’absence (du moins au début de l’enquête) presque totale, incroyable, des traces normales de son existence est très inquiétante, et le mystère qui l’entoure rend crédibles les conclusions de Natacha Rey et de Pressibus qu’il s’agit simplement d’une personne fictive qui n’a jamais existé pour de vrai. Jusqu’à 2022, la seule photo disponible en ligne prétendant représenter André Auzière était celle d’un ancien collègue de Brigitte Macron.
Même le nom qu’il a utilisé au cours de sa vie n’est pas clair : la plupart des gens le décrivent comme « André-Louis Auzière », alors que son prénom n’était apparemment qu’André et que Louis était son second prénom. Emmanuelle Anizon rapporte que ses anciens collègues l’appellaient « Dédé ». Pour empirer l’embrouille, plusieurs journaux l’ont appelé Jean-Louis Auzière, précisant qu’il s’agissait du premier mari de Brigitte Macron.
Xavier Poussard a pu retrouver quelques traces de la carrière professionnelle d’André Auzière dans la banque, mais elles sont en contradiction avec les noms des banques et les dates avancées par Brigitte et Tiphaine.
Pressibus a retracé la carrière du père d’André, Louis Auzière, qui était un officier colonial et très probablement dans les services secrets. Ce passé (en particulier la connexion algérienne) pourrait fournir un lien entre les Auzière et les Trogneux, puisque les trois autres filles Trogneux ainsi que Jean-Claude ont tous été mariés à des enfants d’hommes d’affaires très prospères d’Amiens.
Une période cruciale de sa biographie fuyante est ce qui nous est présenté comme une promotion : le déménagement d’Amiens à Truchtersheim en 1985, 1986 ou 1987 – comme toujours, les dates diffèrent, il parait que c’est impossible au 21me siècle de trouver des preuves concrètes de des évènements qui ont eu lieu même pas 50 ans plus tôt. Voyez comment la vie de ces gens paraît dictée par ce concept, inconnu jusqu’ici, de “fluidité temporelle”, qui rend impossible le calage d’un fait à un moment précis : c’est arrivé vers ce moment, mais apparemment on ne sait pas au juste quand. Des exemples ? Etre né dix ans plus tôt ou plus tard, déménager à un endroit tout en restant vivre à l’ancien endroit… Ben quoi, ça arrive à tout le monde, non ?
Mais dans le cas du déménagement en Alsace (Truchtersheim est un petit village à 20 km de Strasbourg, au nord-est de la France), c’est clairement dit qu’il est dû à une promotion professionnelle d’André Auzière. Quoi comme promotion ? Personne ne peut en trouver une seule trace ou preuve. L’argument officiel est que les Auzière ont néanmoins à cause de ce transfert investi un logement de fonction de la banque (laquelle ?) à Truchtersheim. Très loin de leur vie bourgeoise d’Amiens. Absurdement, on manque totalement de preuves et de témoignages qu’André Auzière y vivait réellement, avec Brigitte et les enfants. On nous dit qu’ils ont déménagé à cause du travail, et en même temps, on nous fait croire qu’André n’était presque jamais à la maison, seulement le week-end, parce que… il était toujours en déplacement pour son travail! Pige qui peut.
Les enfants Auzière
Sébastien Auzière, né en 1975, Laurence Jourdan-Auzière, née en 1977, et Tiphaine Auzière, née en 1984 :
les fameux enfants que Brigitte Macron aurait mis au monde.
Alors que Sébastien et Laurence sont moins dans le coup, il semble que ce soit Tiphaine qui ait pour mission de défendre Brigitte Macron et son histoire, même si elle n’y parvient pas très efficacement. Elle a eu deux enfants avec son ancien compagnon Antoine Choteau, et sa relation (supposée) avec Cyril Hanouna, célèbre présentateur de la TV française, a défrayé la chronique en 2024.
Jean-Louis Auzière
Né en 1943 : un oncle d’André-Louis Auzière, mais comme il est un tardillon, né 26 ans après son frère aîné Louis (père d’André Auzière), il est en fait plutôt de la génération de son neveu André.
Il est une source d’infos importante dans cette affaire, mais sérieusement suspect, puisque ses déclarations se révèlent peu fiables et qu’il émane un arrière-fond ténébreux de sa famille de coloniaux-agents secrets.
Son deuxième prénom est André, et on dit qu’il a utilisé ce prénom davantage que son vrai prénom, créant ainsi une confusion possible avec son neveu André, dont le second prénom est Louis.
Il ressemble visiblement à André Auzière, bien que dans une version sérieusement plus volumineux.
Il est très remarquable que plusieurs journaux et magazines ont écrit que Jean-Louis Auzière était le premier mari de Brigitte Macron.
Natacha Rey en conclura que ces deux personnes n’en sont en réalité qu’une seule, aidée en cela par l’absence d’à peu près toute preuve de l’existence d’André. C’est ainsi qu’elle a également supposé que l’épouse de Jean-Louis, Catherine Auzière-Audoy, née en 1944, serait la mère biologique des trois enfants que Brigitte Macron prétend avoir eus. Comme Catherine est la deuxième épouse de Jean-Louis Auzière et qu’ils ne se sont mariés qu’en 2003, le Tribunal de Lisieux (où Jean-Louis Auzière travaille comme conciliateur de justice) a admis qu’il était impossible qu’elle soit mère des enfants Auzière.
Jean-Louis a été marié une première fois à Susan Spray, en 1966, avec qui il a eu deux enfants.
Catherine, la seconde épouse, entretient pour sa part la confusion en postant ses œuvres d’art sur Facebook, lorsqu’elle y fait figurer des portraits qui ont l’air d’être ceux des enfants supposés de Brigitte Macron et des enfants de ceux-ci. Catherine va même aller dans ce sens en commentant qu’une de ces enfants est “de la famille, mais aucun lien avec moi”, ce qui indique qu’elle est apparentée à
son mari. Les œuvres qu’elle a postées manifestent, par ailleurs, deux styles très distincts, quoique tous deux signés « Auzière », trahissant des niveaux techniques si différents que l’on se demande s’il ne s’agit pas d’œuvres de deux artistes différents.
Véronique de la Simone-Dreux
Anciennement Véronique Trogneux-Dreux, née en 1952 : l’ancienne épouse de Jean-Michel Trogneux et mère de ses deux enfants. Ils se sont mariés en 1980, à Blangy-Tronville, un village situé un peu à l’extérieur d’Amiens, où était établie la Société dont Jean-Michel était censé être le gérant. Le mariage s’est déroulé «dans la plus stricte intimité » et n’a été annoncé que sommairement, et sans image, dans les journaux locaux. Il ne s’agissait donc pas d’un grand événement célébrant la liaison de Jean-Michel avec l’amour de sa vie, ni d’une alliance fructueuse entre la famille Trogneux et l’enfant d’un riche entrepreneur, membre du Rotary Club et ami de Jean Trogneux, comme ce fut le cas pour les autres mariages Trogneux. Pour Véronique, c’était un deuxième mariage. Cette fois encore, il ne dura pas longtemps : divorce en 1987. Véronique se remariera ensuite une troisième fois.
Après leur mariage, le couple a déménagé à Beauvais, où, quelques mois plus tard, Véronique inaugure une franchise de La Maison des Baptêmes (qui était entièrement pilotée bien sûr par la famille Trogneux), une boutique appelée Tentations. Cette succursale de la marque Jean Trogneux a été entièrement financée par les parents de Jean-Michel, et apparemment avec succès puisqu’ils ouvrent bientôt une deuxième boutique dans la même ville. Ces deux boutiques seront fermées au moment du divorce de Jean-Michel et Véronique en 1987.
Comme cela se passe avec Jean-Michel, rien de cette partie de la famille Trogneux ou de l’histoire de leur entreprise n’est jamais mentionné dans la mythologie officielle autour de Brigitte Macron ou de la marque Jean Trogneux.
Xavier Poussard a eu une conversation téléphonique avec Véronique Dreux, au cours de laquelle celle-ci a fini par révéler que « Brigitte m’a dit de ne pas m’en mêler », ce qui est tout à fait curieux si Jean-Michel existe et qu’il est son précédent mari : pourquoi celui-ci laisserait-il sa sœur donner des ordres à son ex-femme, plutôt que de le faire lui-même ? Elle a révélé aussi qu’elle connaissait depuis longtemps le père d’Emmanuel Macron, mais pas Emmanuel lui-même. C’est évidemment bizarre, car pourquoi aurait-elle eu un lien avec le père d’Emmanuel Macron et pas avec lui-même ? Officiellement, Véronique était la belle-sœur de Brigitte, qui a commencé une relation avec Emmanuel lorsque ce dernier avait 14 ans. Véronique aurait donc dû entendre parler de cette relation et connaître l’existence d’Emmanuel, mais pourquoi aurait-elle connu son père auparavant ? Xavier rapporte que lorsqu’elle a lâché cette information au téléphone, une voix en arrière-plan s’est interposée. Véronique a alors demandé le nom de son correspondant avant d’interrompre brusquement l’appel. A noter que la mère d’Emmanuel Macrona admis qu’elle connaissait Brigitte bien avant le début de sa romance avec Emmanuel, et qu’elle était sa meilleure amie (voir ci-dessous). Si Brigitte Macron est Jean-Michel, il est donc tout à fait probable que Véronique a dû faire connaissance des parents Macron pendant les années où elle était mariée à Jean-Michel.
Véronique mentionne également qu’après son court mariage, elle est retournée à Amiens pour vivre avec sa mère, alors qu’en réalité, la propriété d’Amiens où elle a été enregistrée comme vivant après le divorce appartenait à la famille Trogneux.
Xavier Poussard signale également que deux documents officiels mentionnent son mariage avec Alain l’Eleu de la Simone comme étant son premier mariage, ce qui est tout simplement faux : il s’agit de son troisième.
Les enfants de Jean-Michel Trogneux
Jean-Jacques Trogneux, né en 1982, et Valérie Limpens-Trogneux, née en 1984 : les deux enfants de Jean-Michel Trogneux and Véronique Dreux.
Sur la photo ci-contre, on peut voir que Jean-Jacques ressemble énormément à Emmanuel Macron, ce qui est bizarre puisqu’ils n’ont officiellement qu’un lien par alliance, et non par filiation.
Xavier Poussard connaissait un homme qui était un ami proche de Jean-Jacques Trogneux lorsqu’ils étaient étudiants, et qui avait été son colocataire. Lorsque Xavier l’a appelé pour lui demander des nouvelles du père de Jean-Jacques, cette personne lui a d’abord répondu qu’elle n’avait jamais entendu personne parler du père de Jean-Jacques, comme s’il s’agissait d’un sujet tabou. Très peu de temps après ce coup de téléphone, Xavier a été rappelé par cette même personne pour l’entendre démentir fermement et totalement ce qu’elle venait de dire auparavant, et qu’en fait, le père de Jean-Jacques était un sujet de conversation tout à fait normal, et que c’était un « petit gros », qualificatif qui convient bien à celui que l’Elysée désigne comme étant Jean-Michel Trogneux (voir ci-dessous).
Fait notable, dans le même élan, cet informateur a aussi « confirmé » un fait concernant Jean-Michel Trogneux qui s’est avéré inexact (voir la page Autres Faits Notables)
Le Petit Gros
Un « petit gros » non encore identifié, dont on a prétendu officieusement qu’il s’agirait de Jean-Michel Trogneux, mais qui est désormais « officiellement » présenté dans la plainte judiciaire contre Candace Owens comme le frère de Brigitte Macron.
Il a été révélé à l’occasion du « débunkage » du Brigittegate opéré dès janvier 2022 par deux journalistes français sceptiques, Jonathan Moadab and Paul-Eric Blanrue, qui prétendaient démasquer des « théories conspirationnistes ». Notez que l’identification de ce personnage avec Jean-Michel Trogneux ne venait alors pas de l’Elysée.
Il est présent dans les vidéos des deux investitures
d’Emmanuel Macron (2017 et 2022), mais il ne s’y trouve pas en compagnie des membres de la famille Trogneux ; il est rattaché à un tout autre compartiment, celui des commerciaux. Il apparaît dans ces vidéos un peu perdu, pas du tout à l’aise dans la haute société. On s’étonne qu’il pousse une mine renfrognée, au lieu d’un visage rayonnant, lui qui est supposé être le beau-frère du président réélu, invité au beau milieu de la grandiose cérémonie d’investiture.
Il refuse de donner des interviews, mais a été photographié en train de jouer aux cartes dans un bar “PMU” local d’Amiens, fréquenté par la classe ouvrière (c’est une chaîne de bars populaire avec paris sportifs, présente dans toute la France).
Cette personne vit apparemment, depuis quelque part en 2022, dans un appartement situé au-dessus d’une petite « boutique », L’atelier Jean Trogneux, un point de vente de l’entreprise Trogneux à Amiens. Google maps indique que celui-ci est “définitivement fermé”.
L’appartement avait été acheté au nom de Jean-Michel Trogneux en 1996, mais n’a rien qui procure la qualité de vie acceptable pour un membre de la famille Trogneux. Quand quelques brigittologues ont visité l’endroit fin 2021, ils se sont rendu compte que personne dans les magasins de cette rue commerçante connaissait une personne nommée « Jean-Michel Trogneux », ni même les personnes habitant le même bâtiment, et que tout indiquait que la personne habitant l’apartement n’était pas l’homme des photos.
Si c’est le cas, cela signifie que « le Petit Gros » n’est venu habiter là qu’après que les brigittologues ont visité les lieux pour la première fois, ce qui indique qu’il s’agit très probablement d’une doublure rétribuée ou faisant l’objet d’un chantage, qui doit combler, pour la façade sociale, l’absence du frère manquant.
Selon les comparaisons Face++ avec les photos de jeunesse de Jean-Michel Trogneux, cette personne n’est pas Jean-Michel Trogneux. Il ne correspond d’ailleurs pas du tout au profil attendu. Il a pu être observé de près par un brigittologue utilisant le sobriquet Colonel Napoléon de Guerlasse, qui s’est rendu à cet effet dans le même bar ouvrier PMU. Il faut rappeler que la famille Trogneux fait partie des nouveaux riches, un segment du “beau monde” de la société française. Ils ont épousé des entrepreneurs fortunés et font partie des classes aisées. Le petit appartement et le bar très populaire que fréquente cette personne n’ont rien de ce style de vie chic où baigne toute la famille. Ses membres passent leur vie à fréquenter les riches et les puissants, possèdent de grandes maisons avec des domestiques et font partie des cercles élitaires. Rencontrer « Jean-Michel Trogneux » complètement installé dans un environnement aussi bas de gamme, c’est totalement décalé, ce n’est tout simplement pas crédible. Dans les vidéos des investitures de Macron, on remarque la même chose : cette personne ne se comporte absolument pas comme si elle faisait partie de la famille Trogneux, et encore moins comme le frère de Brigitte : elle semble totalement hors circuit et hors de sa zone de confort, ignorant comment les choses se passent dans la haute société à laquelle appartient la famille Trogneux.
Le « Colonel »susdit affirme avoir été présent dans le bar pendant que le Petit Gros jouait son tournoi de cartes hebdomadaire, et avoir pu entendre des parties de la conversation avec ses partenaires de jeu, notamment l’une des personnes l’appeler « Henri ». Certes, il s’agit du second prénom de Jean-Michel, mais c’est tout de même singulier. Toute cette conversation présumée (qui n’a malheureusement pas été enregistrée) indique une vie complètement différente de celle de Jean-Michel Trogneux.
Rien n’est connu de cette personne, personne n’a vu de preuve de son identité, et rien de ce qui entoure l’affirmation qu’il est Jean-Michel Trogneux n’est crédible, au contraire : carrément bizarre ; cela soulève plus de questions que de réponses (par exemple, la prétendue photo de Brigitte Macron avec Le Petit Gros lors de l’inauguration).
Cette personne a-t-elle été embauchée pour jouer le rôle de Jean-Michel Trogneux dès la première campagne électorale présidentielle de Macron, ou à-t-elle été forcé de jouer le rôle après l’éclatement du scandale, « juste le temps que tout ça se calme » ?
Françoise Noguès
Anciennement Françoise Macron-Noguès, née en 1950 : la mère présumée d’Emmanuel Macron. Elle a reconnu connaître Brigitte Macron depuis toujours : elles habitaient la même ville et auraient été amies très tôt. A noter que Brigitte Trogneux n’a que trois ans de moins que Françoise, et que Jean-Michel Trogneux a, lui, cinq ans de plus. Jean-Michel et Brigitte Trogneux sont donc tous deux très proches de l’âge de Françoise, qui a pu être une amie d’enfance ou une connaissance de l’un ou de l’autre. Dans l’une des hagiographies, elle confie de manière énigmatique au journaliste que pour elle, « Brigitte n’est pas une belle-fille ».
Brigitte Macron est devenue l’institutrice des enfants de Françoise par la suite.
La raison pour laquelle il y a un doute sur le fait qu’elle soit la mère biologique d’Emmanuel est qu’il n’y a pas de photos d’Emmanuel enfant avec ces parents, et qu’il ne les mentionne presque jamais. La biographie officielle semble indiquer qu’Emmanuel a grandi avec sa grand-mère.
Pour rendre cette affaire, déjà très étrange, encore plus bizarre, Françoise est, comme son mari, médecin, mais rien de plus n’est spécifié sur son domaine d’expertise exact ou sur ce qu’elle a fait professionnellement, si ce n’est qu’elle a été, depuis 1983, médecin-conseil auprès de la Sécurité Sociale, la caisse nationale d’assurance maladie. Mais une audition à l’Assemblée nationale a révélé que Françoise Noguès était en fait impliquée dans la transition des personnes intersexes vers leur genre identifié. Le mur du silence est ici aussi complet, et nous ne disposons que de deux témoignages de personnes “intersexuées” selon lesquelles elle a participé à leur transition. Il ne serait pas déraisonnable de supposer qu’elle a aidé également les transsexuels, car l’hermaphrodisme et la transsexualité sont des affections très rares, mais les interventions chirurgicales et les transitions en jeu sont similaires.
Alain Trogneux
Né en 1955 : professeur et historien d’Amiens ; non affilié aux Trogneux chocolatiers, aussi incroyable que cela paraisse.
Il est remarquable non seulement à cause de son nom, mais parce qu’il a travaillé aux Archives départementales de la Somme (le département dont Amiens est le chef-lieu) de 1992 à 2008, soit pendant la même période où Brigitte était professeur à Amiens (1991-2007). On apprend sur internet qu’il a numérisé les archives du journal Le Courrier picard de 1945 à 1960, soit la période de naissance et de jeunesse de Jean-Michel et Brigitte Trogneux.
Fait notoire, une collaboratrice de Natacha Rey, venue aux Archives départementales à la recherche de coupures de presse concernant Jean-Michel et Brigitte Trogneux, a trouvé, en deux occasions, Alain Trogneux présent sur place, et qui consultait les journaux aux mêmes dates qu’elle-même. Il paraissait accompagné d’un garde du corps anonyme. Lors de la seconde visite, la brigittologue eut un échange avec l’archiviste, qui parut amical et désireux de l’aider, mais la situation l’a mise mal à l’aise.
Espérons que le futur proche nous révélera si le rôle d’Alain Trogneux est important ou accidentel.
[L’image ci-dessous ne représente pas les conclusions considérées prouvées par ce site, mais, des graphiques comme celui-ci sont absolument géniaux et constituent une illustration appropriée pour ce chapitre.]












