
BRIGITTEGATE
LES IMAGES
Une image en dit plus que mille mots, c’est pourquoi Brigitte reste silencieuse
Seule une poignée de photos de la jeunesse présumée de Brigitte Macron a été officiellement divulguée. D’autres photos ont été exhumées par des journalistes, mais elles restent très limitées en nombre. Ces photos sont également entourées de beaucoup d’étrangeté, ce qui renforce les spéculations sur leur authenticité et l’identité des personnes représentées.
Il ne faut pas perdre de vue que presque toutes les images officielles sortent de l’agence Bestimage, une agence photographique française qui a été dirigée jusqu’à mi-2024 par la célèbre Michèle (Mimi) Marchand. Cette délinquante a été convaincue de faux et impliquée dans de nombreuses affaires louches. Suite à un conflit avec les Macron ces dernières années, elle a lâché que Brigitte Macron s’était fait féminiser le visage. (voyez Autres Faits Notables).
Il est notoire que la plupart des images sorties de cette officine sont suspectes, ayant passé par la retouche numérique.
Il faut dire encore qu’Emmanuelle Anizon et Xavier Poussard ont admis avoir reçu quelques photos sous la promesse qu’ils ne les publieraient pas, à usage strictement limité à la recherche. Cela ajoute bien sûr encore plus d’étrangeté au mystère, puisqu’ils sont tous deux journalistes.
Un point encore plus important est que TOUTES les photos scolaires de Brigitte Trogneux ont été retirées de la circulation. L’école qui s’enorgueillit d’avoir eu Brigitte Macron comme élève prétend qu’elle n’a pas gardé d’archives – ce qui est clairement contraire à toutes les règles d’archivage des institutions françaises d’éducation.
Il est évident que l’on en saura plus dans les années à venir, mais voici les principales photos accessibles au public aujourd’hui :
1. La photo de famille
Publiée d’abord dans un documentaire diffusé sur France 3, cette photo non datée de la Famille Trogneux peut, par hypothèse, remonter à fin 1955 ou début 1956 : à comparer avec les photos scolaires de Jean-Michel ; les vêtements semblent exclure une photo prise en saison chaude. Nous sommes supposés voir Brigitte allant sur ses trois ans, sur les genoux de sa mère, et Jean-Michel âgé de 10 à 11 ans sur la gauche. Les autres membres de la fratrie, de gauche à droite, sont Maryvonne (18-19 ans), Jean-Claude (22 ans), Anne-Marie (23 ans, et récemment mariée) et Monique (14 ans).
La principale difficulté à dater ce cliché est l’âge, qui semble très jeune, de Jean-Michel, Maryvonne et Monique. 11 ans, 19 ans et 14,5 ans semblent le maximum qu’on peut leur octroyer. A l’inverse, la petite Brigitte semble déjà très grande pour une enfant qui n’a même pas trois ans.
Pressibus fait aussi remarquer que l’équilibre de la fillette sur le bout des genoux de la mère est un peu bizarre, d’autant que la mère n’a pas l’air de l’aider à se maintenir en position. En réalité, à l’exception de Jean Trogneux, aucun des sujets de l’image ne semble tenir la pose normale qu’on attendrait pour une photo de groupe, comme s’ils n’étaient pas tout à fait prêts pour la prise de vue., On dirait que le photographe s’était comporté autrement qu’attendu à cette époque : plaçant chacun dans une position correcte, avec les habits parfaitement disposés, avant d’appuyer sur le déclencheur. L’image aurait été bien mieux équilibrée avec Jean-Michel placé de l’autre côté de son père. Le jeune garçon y aurait parfaitement occupé un espace qui paraît anormalement vide. Un bon photographe aurait restructuré la position des personnages avant de prendre le cliché.
Certains lancent qu’Anne-Marie fait plus que 23 ans sur cette image. Mais il s’agit là d’une caractéristique de cette époque : les gens s’habillaient en “adultes” dès qu’ils étaient sortis de l’école et avaient tout de suite l’air d’être d’âge moyen, car la mode de l’époque ne faisait pas de différence entre les vêtements pour les vingtenaires et les quinquagénaires.
Notez que Pressibus date cette photo en 1953, avec la petite fille soit une inconnue, soit ajoutée après au cliché original.
Fait important, cette photo a été publiée par la suite en différentes versions, mais clairement retouchées par Photoshop : sans Jean-Michel, ou sans le lampadaire au-dessus de sa tête, soit recadré avec Jean-Michel en dehors de la photo publiée. Ces variantes ont jeté un doute sur l’authenticité de ce cliché, et pour commencer sur l’identité même de la fillette. (Cependant, une fois démasquée la manipulation des autres versions, il n’y a pour l’instant pas de raison de douter de l’authenticité de l’original.)
Le fait que la dentition de Jean-Michel soit parfaite, en contradiction avec celle montrée par ses photos scolaires
(surtout quand il était plus jeune), est aussi un point chaud de débat. (Voir ce point pour en lire plus.)
Là où chacun s’accorde (même la reconnaissance faciale numérique), c’est sur la ressemblance frappante entre Brigitte Macron et le jeune Jean-Michel présent sur cette photo. Remarquez que depuis quelques années, Brigitte porte des perruques qui lui couvrent les oreilles. Serait-ce parce que, depuis 2021, les brigittologues ont mis en évidence les oreilles très spéciales de Jean-Michel Trogneux, qui ressemblent exactement à celles de Brigitte Macron ?
2. La photo de la fillette au jardin
Ce cliché ne figure ici que parce qu’il est utilisé dans la plainte des Macron contre Candace Owens.
Pressibus précise que cette image était connue depuis longtemps, mais n’avait jamais été expressément associée à Brigitte Macron. Mais en décembre 2024, les avocats américains des Macron ont inclus cette image dans leur lettre à Candace comme preuve que Brigitte Macron a bien été une petite fille dans son enfance.
Il n’y a rien de spécial à dire de cette image, qui est trop floue et contrastée pour une vraie identification du visage par reconnaissance faciale. Cela peut représenter n’importe qui, c’est une petite fille. Qui sait son nom, et où la photo a été prise ? Cela pourrait être Brigitte Trogneux, ou une autre petite fille, mais presque certainement PAS Brigitte Macron.
Cette image est autant une preuve que la célèbre photo du Monstre du Loch Ness. Elle montre juste une petite fille.
3. La photo en communiante
En raison de la qualité de la publication de cette photo (incluse dans le documentaire de Virginie Linhart en 2018), on pensait à l’origine qu’il s’agissait d’une photo plus moderne et retouchée et non d’une photo datant de la fin des années 1950.
La jeune fille ressemble beaucoup à Tiphaine Auzière, la seconde fille de Brigitte Trogneux (voyez la comparaison sur la page Reconnaissance Faciale). On a donc prétendu qu’il s’agissait d’une photo de communion de Tiphaine, passée en noir et blanc pour la faire ressembler à un cliché d’environ 1960.
Xavier Poussard a cependant établi que cette photo est originale et qu’elle s’inscrit dans une série de photos, dont on lui a remis quelques-unes, prises le jour de la Première communion de Brigitte Trogneux et de ses camarades de classe, une grande fête dans la tradition catholique, qui a lieu au printemps et concerne les enfants âgés d’environ 9 ans. La grande aube blanche correspond tout à fait à l’époque, et si Tiphaine s’était habillée ainsi pour sa première communion en 1992, elle se serait faite remarquer comme un clown à un enterrement.
4. La photo de plage d’André Auzière
Présentée comme preuve dans le procès intenté par les Auzière contre Natacha Rey et Amandine Roy, cette photo a choqué à peu près tout le monde : qui a déjà vu un livret d’enterrement d’une personne âgée illustré avec une photo de plage en pied et en costume de bain ? Décidément, c’est comme si chaque fait du passé de Brigitte Macron devait être complètement bizarre. Un faire-part d’un décès qui ne mentionne même pas la date de naissance et la date de décès ??
Et pourtant, la photo est là, et même si la ressemblance entre ce chauve et le jeune marié n’est pas tellement évidente, la reconnaissance faciale déclare qu’il s’agit bien de ce même André Auzière que sur la photo de mariage, lequel est distinct de Jean-Louis Auzière, contrairement à ce qu’avaient d’abord pensé Natacha Rey et Pressibus.
Jean-Louis Auzière, qui a fourni ce document au Tribunal à défaut d’un autre, a admis devant Emmanuelle Anizon que c’était la seule photo qui restait d’André Auzière, et que « toutes les autres ont été détruites ». On ne peut que spéculer sur la raison pour laquelle TOUTES les photos du prétendu mari de Brigitte Trogneux auraient dû être détruites. Cela ne fait qu’ajouter à l’étrangeté de cette affaire.
En juin 2025, à l’occasion de la Fête des Pères, Laurence et Tiphaine Auzière ont pourtant publié deux autres photos de leur père, qui représentent clairement la même personne mais à des âges différents, confirmant qu’André Auzière était une personne réelle, et la même qui apparaît dans la photo de mariage de 1974 et sur le livret d’enterrement. (L’image avec Tiphaine se voit ici). Ces deux photos – si elles sont authentiques – confirment encore, en creux, deux choses. Tout d’abord qu’il existe bien d’autres photos de ce personnage, mais certainement gardées en lieu sûr. Ensuite, que les photos de la mère des enfants Auzière sont strictement interdites à la diffusion. L’absence de cette mère sur toute photo de la jeunesse de ses enfants est infiniment plus significative que ce que nous voyons sur les photos qu’on nous présente. Il est désormais clair que s’il existait une photo montrant Brigitte Macron comme leur mère, elle aurait été rendue publique depuis longtemps.
5. La photo de mariage
Une autre photo qui a suscité d’interminables débats et de grandes suspicions de falsification est celle du supposé mariage de Brigitte Trogneux avec André Auzière en 1974. Elle est apparue dans un magazine qui prépubliait les pages les plus croustillantes du livre de Sylvie Bommel consacré à la vie antérieure de Brigitte Macron.
A ce moment-là, Pressibus et Natacha Rey avaient déjà sérieusement avancé dans leurs recherches, et l’absence totale de preuve de l’existence d’André Auzière leur faisait penser qu’en fait, c’était Jean-Michel Trogneux qui était le père des enfants Auzière; la mère était, à ce moment, inconnue. Natacha Rey était tombée, au flair, sur une Catherine Audoy, mariée à un Jean-Louis Auzière, et concluait qu’elle devait être la mère en question. Le procès engagé par les Auzière contre Natacha Rey en raison de ces allégations (celui où Jean-Louis Auzière a produit le livret d’enterrement) a démontré que Catherine Audoy ne pouvait pas être la mère des enfants Auzière.
Se basant sur une autre anomalie, Pressibus présume qu’il doit exister une certaine “Brigitte née Auzière”, qui est la mère des enfants, et qui, ceux-ci étant nés hors mariage, leur a conféré le nom Auzière.
Lorsque cette photo du mariage a émergé, Natacha et Pressibus tombèrent d’un ciel bleu : cela ruinait complètement les théories qu’ils avaient échafaudées. Ils en conclurent, ce qui n’est pas illogique, que puisque cette photo apparaissait soudainement après tout ce temps (fin du premier quinquennat), il devait s’agir d’un faux, créé en réaction à leurs recherches.
La même photo a été trouvée dans deux différents journaux de l’époque, ce qui est en soi inhabituel, parce que normalement, les journaux envoient leur propre photographe faire une prise de vues devant la mairie ou devant l’église. Clairement, ici, c’est une image tirée de l’album familial qui a été fournie aux deux journaux. Et ce n’est de loin pas la seule bizarrerie des coupures de presse de ce mariage.
Xavier Poussard a trouvé, malgré la mauvaise qualité du cliché, une bonne corrélation entre la fiancée de ce cliché et la communiante.
Revoici la grande question : Brigitte Macron ne peut-elle pas fournir le tirage original de cette photo, ou d’autres du même mariage, s’il s’agit vraiment de son propre premier mariage ? Et sinon, pourquoi ?
Et, comme dans la photo du mariage de diamant, la question se pose : c’est clairement un cliché pris par un photographe payé. Cependant, seules les personnes 1, 2 et 5 regardent vers la caméra, les personnes 3, 4 et 6 (le marié compris!) regardent ailleurs. C’est comme ça qu’on prends les photos de groupe, surtout à cette époque ? On n’a pas pris une photo sur laquelle tous regardent la caméra ? Pourquoi on nous donne celle-ci ? Et surtout : pourquoi fournir un tel cliché au journeaux ?
6. La photo en tant que témoin de mariage
Au cours de la rédaction de son livre en 2023, Emmanuelle Anizon a questionné Anne-Marie Bouchez, une ancienne camarade de classe de Brigitte Trogneux. Anne-Marie lui a parlé de son mariage en 1976, où Brigitte Trogneux était son témoin, et a fourni une image de cet événement. La photo montre Brigitte au premier plan à droite, entièrement de profil, et avec une coiffure et des vêtements remarquablement androgynes. Xavier Poussard nous dit que l’on reconnaît bien la Brigitte de la photo de mariage, et la comparaison, avec Brigitte Macron au moyen du logiciel Face++ donne un résultat faible, alors que le résultat est très élevé avec la mariée sur la photo de mariage de 1974. Tout celà semble indiquer clairement qu’il s’agit bien de Brigitte Trogneux, bien que la ressemblance avec Brigitte Macron est frappante. Ce serait un an avant l’interview de “Véronique”. Est-ce que Jean-Michel Trogneux se serait déjà accaparé de l’identité de sa soeur au moment du mariage d’Anne-Marie Bouchez ?
Notez bien que ce n’est pas Brigitte Macron qui a publié cette photo pour prouver son passé féminin !
Comme pour rendre les choses plus confuses, Anne-Marie Bouchez a affirmé à Emmanuelle Anizon que Brigitte Trogneux n’était pas encore mariée à l’époque ! Selon l’histoire officielle, elle avait épousé André Auzière en 1974 et, en 1976, elle avait déjà son premier enfant ! Mais Jean-Michel était toujours célibataire et n’avait pas encore d’enfants… au moins pas officiellement !
7. La photo avec ‘le Petit Gros’
Voici une photo qui semble tout à fait normale, mais qui est, en fait, super-bizarre. Ce n’est pas une photo officielle, elle a été postée par un petit compte X, en tant que commentaire sur un message de Candace Owens sur X.
Même si le « Petit Gros » apparaît dans les vidéos des deux investitures présidentielles de 2017 et 2022, il ne s’ensuit pas qu’une telle photo ait jamais été prise, d’autant que l’homme ne s’est jamais comporté comme s’il faisait partie de la famille, ni même de la haute société.
Rappelons-nous que l’identification de cet homme comme Jean-Michel Trogneux n’a pas été proclamée dans les médias officiels par l’Elysée, mais par Jonathan Moadab et Paul-Eric Blanrue, deux « vérificateurs de faits », qui s’en prenaient au « complotisme brigittologique ».
Dans son ouvrage, Emmanuelle Anizon prétend l’avoir rencontré et avoir parlé avec lui, mais ne fournit pas une seule image de lui.
L’indice le plus clair que nous sommes en présence d’un bon faux apparaît quand on examine attentivement l’épaule gauche de l’homme. Brigitte a la main sur cette épaule gauche, et celle-ci se trouve quelque part au-dessus de son sein droit. En même temps, le bras du « Petit gros » est magiquement passé autour de la taille de Brigitte. Ce qui n’est possible que si ce bras passe magiquement à travers son corps…
De plus, son visage et ses cheveux ne se fondent pas du tout naturellement au décor, on dirait que son visage a été découpé et qu’il était originellement sur un fond différent. Il en va de même pour sa main droite, qui tient des lunettes.
Il semble évident qu’il s’agit d’un collage d’une photo de Brigitte Macron à l’Elysée tenant quelqu’un d’autre, et du « Petit Gros » collé ici à partir d’une autre photo de lui.
8. Les photos scolaires de Jean-Michel Trogneux
Xavier Poussard a réussi à exhumer quatre photos de Jean-Michel Trogneux enfant. (Trois sont présentées ici, la quatrième, issue la couverture du livre de Xavier Poussard, est ajoutée à la page La Recherche Et Les Personnes Qui La Conduisent.). Face++ détecte une bonne ressemblance avec Brigitte Macron pour les photos qui sont bien positionnées pour la comparaison (la photo la plus à gauche a un regard trop baissé). (Les photos originales sont en noir et blanc uniquement, elles sont ici colorisées par l’IA).
Le débat sur un possible problème dentaire est discuté ici.
9. Les photos scolaires en tant qu’enseignante
On connaît de nombreuses photos de Brigitte Macron comme enseignante, (à l’époque sous le nom de Brigitte Auzière), d’abord au Collège Lucie Berger à Strasbourg (1986-1991, rangée du haut), puis à l’exécrable Lycée La Providence à Amiens (1991-2007, rangée du bas). Remarquablement, elle a aussi enseigné pendant 5 ans (2007-2012) au prestigieux Lycée Saint-Louis de Gonzague (“Franklin”) à Paris, une école de l’élite française. Mais on ne connaît qu’un seul cliché de cette étape dans sa prétendu carrière (tout bas).
Il n’y a pas de réelles certitudes sur ces dates, parce que, aussi absurde que cela puisse paraître, les différentes biographies, articles et documentaires TV sur le passé de Brigitte Macron comme enseignante n’assignent pas les mêmes dates aux principaux jalons de sa carrière.
Il n’est pas toujours sûr non plus de quelle école ou époque datents les photos, car pas mal d’entre elles sont montrées dans des programmes télévisés sans aucune datation ou spécification, suggérant être des illustrations de ce dont on parle, sans réellement le dire : on montre des images sans prendre la responsabilité de dire ce qu’on voit. Parfois on montre même des images qui n’ont rien à voir avec la vie de Brigitte Macron mais qui peuvent donner cette impression aux spectateurs non-attentifs.
Les Auzière sont supposés avoir habité à Truchtersheim pendant un certain nombre d’années. C’est un village de 4 000 habitants, situé à 15 km de Strasbourg, en région Grand Est, non loin de la frontière allemande. Un lieu discret pour quelqu’un issu de la haute bourgeoisie d’Amiens.
La plupart des images d’enseignante se trouvent sur internet, sur Facebook ou sur des sites où les anciens élèves et enseignants partagent leurs souvenirs. Cela forme un étrange tableau d’ensemble, qui paraît presque montrer deux personnes différentes : l’une, celle de Strasbourg/Truchtersheim (voyez l’image du tract électoral), l’autre celle d’Amiens.
Candace Owens a évoqué des questions relatives à des cicatrices et à la dentition, correspondant à une ablation de la pomme d’Adam et à de l’orthodontie.
Toutefois, les dates attribuées aux images ne permettent pas d’établir une chronologie avant/après. Les cicatrices apparaissent dans les photos de La Providence, mais pas dans celles de Lucie Berger, qui sont plus anciennes, et ne montrent de surcroît aucune pomme d’Adam… Comment donner un sens logique à ceci ? (Voyez ici pour la discussion de l’orthodontie.)
Que chacun se fasse son opinion, mais la personne enseignant à Strasbourg semble différente de celle d’Amiens.
Cette dernière semble plus masculine, ce qui est chronologiquement absurde.
Rappelez-vous d’ailleurs que ceci est la personne que les grands médias, pendant la première campagne présidentielle des Macron, décrivaient comme une femme hyper allumeuse, sosie de Claudia Schieffer qui faisait tomber tous les garçons. Clairement un mensonge pour détourner l’attention du fait qu’elle entretenait une relation illégale avec un des ces élèves.
10. La photo androgyne
Publié d’abord dans le documentaire de Virginie Linhart, diffusé sur France 3 en 2018, cette image est tout à fait remarquable par son apparence androgyne. Comparez-là, par exemple, aux images du célèbre duo pop Modern Talking qui sont de cette même époque.
L’année exacte n’est pas connue, mais elle est donnée comme étant 1991. Ce serait une photo de son temps à La Providence (Amiens). Si cette info est correcte, la photo ne peut effectivement pas être plus vieille que de 1991.
11. La photo du tract électoral de 1989
En 2017, la chaîne française France 3 a publié une trouvaille : un tract électoral de 1989, dans lequel « Brigitte Auzière » (prétendument Brigitte Macron) se présentait sur une liste de candidats aux élections municipales de Truchtersheim, près de Strasbourg, où elle habitait alors. (Elle travaillait à Strasbourg à cette date.) L’image est très floue, on se demande vraiment pourquoi ils n’en ont pas présenté une meilleure copie, ou un simple scan. L’image est trop floue pour permettre l’usage d’un outil de reconnaissance faciale.
Quelqu’un en a fait une version améliorée numériquement par IA, et c’est cette image plus claire et colorisée qui est aujourd’hui diffusée partout, bien que le visage de la personne est sérieusement transformé.
En regardant les détails des photos de classe (comme on fait sur la page Brigitte L’Enseignante), c’est devenu clair que Brigitte a en effet utilisé ici une photo de classe.
12. La photo à l’âge de 18 ans
Ce cliché a été la grande révélation lors du lancement du livre de Xavier Poussard Devenir Brigitte et de la série correspondante de Candace Owens.
Ce serait un portrait photographique de Jean-Michel Trogneux issue d’un trombinoscope de l’Ecole Supérieure des Travaux Publics (ESTP, à Cachan, juste en-dessous de Paris) pour l’année scolaire 1963-4. Une école maintenant prestigieuse pour formation d’ingénieurs, une très étrange orientation pour Jean-Michel, étant le fils des pâtissiers/chocolatiers Trogneux, et après son séjour à Alger. En plus, et il ne l’a pas conclue avec beaucoup de succès : il n’a suivi que les cours préparatoires de cette école, à Paris Vème, et n’a abouti à rien en raison d’un niveau insuffisant et d’absences de plus en plus fréquentes aux cours. C’est évident qu’il ne poursuivait ces études sérieusement : alors, avec quoi au juste passait-il son temps ?
Il a fallu à Xavier un incroyable parcours d’enquête, de relances, et même le lancement d’une action en justice administrative pour prouver qu’il avait le droit légal à reçevoir ces informations, puis s’entendre dire par l’école que les photos avaient brûlé dans un incendie, pour finalement découvrir ce trombinoscope aux Archives départementales du Val-de-Marne, et se voir refuser sa communication jusqu’à la production du jugement du tribunal !
Pressibus est convaincu que cette image ne représente pas Jean-Michel Trogneux, malgré le résultat remarquablement bon pour mettre à la poubelle. Tous ses collaborateurs ont conclu que les différences physiologiques sont trop importantes pour accepter l’authenticité de l’image (cou trop large, oreilles trop petites, raie des cheveux du mauvais côté etc.)
Un point à noter en faveur de leur argumentation, c’est que c’est même l’ensemble du trombinoscope qui apparaît étrange à l’examen (Xavier Poussard s’est fait envoyer une copie complète, qui est visible dans son livre et sur le site Pressibus). Mais pouvait-on s’attendre à autre chose ? Les photos-passeport des élèves ont tendance à se détacher, l’une est manquante, et l’ordre alphabétique dans lequel sont rangés les candidats sur la liste annexée est bouleversé exactement à partir de la photo de Jean-Michel Trogneux ! Chacun en pense ce qu’il veut, mais ce sont des faits.
Selon Xavier Poussard, la présence de lunettes rend impossible la reconnaissance faciale numérique avec Face++. Cependant, l’information en ligne sur ce logiciel dit que cela ne devrait pas avoir d’incidence. Ce qui est logique si le logiciel est utilisé pour identifier individuellement 1,5 milliard de Chinois. (Voyez la page sur La Reconnaissance Faciale pour une réflexion approfondie sur les possibilités de la reconnaissance faciale numérique). Pressibus déclare que Xavier a néanmoins fait la comparaison, et que le résultat qu’il a obtenu était tellement plus bas qu’escompté qu’il ne l’a pas publié.
Cependant, la ressemblance est frappante (admettant que la comparaison des photos sans logiciel est trompeur) : le même menton, les mêmes joues gonflées, même bouche et nez et, oui, aussi les mêmes oreilles.
Le fait qu’elles paraissent plus petites pourrait être par un effet de raccourci. Pressibus prétend que les oreilles sont bien plus courtes et plus arrondies que sur la photo de famille ou les clichés de Brigitte, mais ils ne tiennent pas compte que la tête est légèrement penchée vers le haut : ce qui le montre, ce sont les narines, qui sont ici très visibles alors qu’elles ne le sont pas sur la photo de famille. Le raccourci graphique est un concept très important quand on analyse des images 2D. Chacun peut le vérifier dans un miroir : lever le menton de seulement un ou deux centimètres fait énormément descendre le haut des oreilles par rapport à la ligne des yeux.
Il semble que les oreilles de ce jeune homme soient aussi longues que celles du garçonnet et Brigitte, et que l’aspect ‘carré’ du haut chez Brigitte Macron et l’écolier est ici un peu caché à cause de cette inclinaison vers le haut, mais pas absent.
Chacun est libre de décider si pour lui, cette photo représente Jean-Michel Trogneux ou pas. Pressibus donne des arguments à plusieurs endroits (en raison des mises à jour chaque fois qu’apparaît un élément nouveau) ; vous pouvez cependant trouver tous les liens au § 7 decette page.
Ils ont publié également le très curieux résultat d’une comparaison par reconnaissance faciale, faite avec le moins performant logiciel Betaface. La ressemblance entre Brigitte Macron et la photo androgyne est très grande, c’est presque une identification. Mais avec les photos du collège Lucie Berger, c’est beaucoup moindre. C’est un peu difficile à lire, mais les pourcentages sont respectivement de 71, 88, 87, 67 et 64. Notez que les résultats les plus bas sont les comparaisons avec des photos couleur, alors que le cliché de base est en noir et blanc.
13. La photo de noces de diamant
Si vous vous attendez à rencontrer quelque chose de normal et loyal dans cette affaire, détrompez-vous ! Voici un autre mystère.
Cette image, qui a été publiée aussi dans le documentaire de Viriginie Linhart, a été prise à l’occasion de la fête pour le 60e anniversaire de mariage de Jean Trogneux et Simone Pujol, qui tombait le 26 septembre 1991. C’était un jeudi, et on ne sait pas qui a défini la date du cliché ; le rassemblement a pu se faire un autre jour de fin septembre ou début octobre 1991.
Brigitte, portant des lunettes de soleil, est à genoux sur l’herbe à droite en bas, juste derrière les enfants. Une personne utilisant l’avatar @_KOTS_ a annoté l’image tout en la publiant sur Twitter/X . Bien que ce soit très utile, cette personne a, notons-le bien, légendée « Brigitte T 38 » là où un brigittologue aurait marqué « Jean-Michel T 46 ».
Mais la bizarrerie la plus évidente est la suivante : où se trouve la véritable photo de groupe ? Il s’agit manifestement d’une photo prise durant la préparation de la photo de groupe « officielle », qui, elle, n’a pas été publiée. Pourquoi pas ? Pourquoi montrer une photo où personne ne regarde l’objectif (sauf la petite fille au milieu, avec le filigrane de KOTS sous son visage, qui nous regarde avec un sourire très intrigant, comme pour dire « Je sais quelque chose que vous ne savez pas ») et où plusieurs personnes sont encore cachées à l’arrière-plan parce qu’elles n’ont pas encore pris leur place ? (Il semble évident qu’il s’agit de la préparation d’une photo de groupe, et non d’un cliché pris après celle-ci, car les adultes sont encore en train de se mettre en place, alors que les enfants attendent déjà. Les enfants seraient les premiers à s’enfuir après la prise de vue : c’est toujours les enfants d’abord, les adultes ensuite. Puisque les enfants sont prêts, on est logiquement avant la « vraie » photo et non après.)
Deuxième question qui vient à l’esprit : où est Jean-Michel Trogneux ? La réponse la plus idiote et la plus absurde est « aux toilettes », mais elle a pourtant été donnée avec le plus grand sérieux par certains défenseurs de Brigitte Macron.
Troisième question évidente : où est André Auzière ? « C’est lui qui prenait la photo » est une autre réponse stupide et révélatrice de ferveur macroniste.
Quatrième question : Véronique Dreux était-elle présente ? Certains suggèrent qu’elle était effectivement présente et que c’est à cause de cela que la photo officielle n’a pas été diffusée.
Quoi qu’il en soit, voilà encore une photo de plus qui soulève bien plus de questions qu’elle n’apporte de réponses.
14. La photo en maillot de bain bleu clair
Il existe plusieurs photos officielles de Brigitte Macron montrant des bizarreries, comme un renflement dans la région pubienne ou des seins bizarrement placés, et d’une taille variant énormément d’un jour à l’autre . Plus de détails à ce sujet sur la page Brigitte Comme Femme.
L’une des plus célèbres est celle en costume de bain bleu clair. Elle a paru dans l’édition slovène du magazine Elle, mais elle est devenue virale sur internet à cause du petit renflement qu’on observe là où, normalement, on ne devrait rien voir.
Cette image est importante parce qu’elle a été intégrée à l’accusation judiciaire de cyber-harcèlement contre Xavier Poussard et d’autres.
Les images prises à cette occasion sont intéressantes parce qu’elles montrent Emmanuel Macron en lien très très étroit avec ses gardes du corps, tous en maillot de bain sur le bateau et dans l’eau. Ces photos ne sont pas restés inaperçues, mênant jusqu’à une vidéo IA qui montre la dernière étappe où Emmanuel se perd dans un long baiser avec un des hommes. (En faite, le format orginal de ce cliché montre Emmanuel et ses gardes du corps.0
Étonnamment, Laurence Auzière a publié cette photo comme story Instagram sur son compte personnel, avec le titre « Ma maman ».
A chacun de décider ce qu’il doit voir ou non.
15. La pièce montée du mariage des Macron
Il n’y a pas grand-chose à dire de cette photo, extraite d’une courte vidéo de piètre qualité. Brigitte Macron porte une « robe de mariage » très courte, en plus pour une femme de son âge. Mais, question plus importante, avez-vous déjà vu un mariage avec une telle pièce montée : un cylindre vertical surmonté de cornes torsadées, environné de feu ?





















