
BRIGITTEGATE
LES PROCÈS
LE SIXIÈME PROCÈS
Brigitte l’arroseur se fait arroser

SIXIÈME PROCÈS : 16 DÉCEMBRE 2024, PARIS
CHRISTIAN COTTEN
accuse
X
de
Usurpation d’identité
Crime de faux par représentant de l’État
Usage de faux
Atteinte sexuelle et viol sur mineur par personne ayant autorité
Mariage illégal
Usurpation de fonctions
Escroquerie au jugement
Crime d’atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation
- Christian Cotten est un citoyen français, psycho-sociologue retraité. Il s’en est déjà pris aux autorités en 2010, à cause de la manière absurde dont la crise de la « grippe aviaire » a été gérée à l’époque.
- Il connaît bien le Brigittegate, qu’il a suivi dès le début, et a décidé qu’il était temps, pour la France, de faire face aux crimes expliqués dans Une Vaste Affaire Politique.
- Il a porté plainte contre X (des personnes non-nommés ; à ne pas confondre avec le réseau social d’Elon Musk, anciennement Twitter, et bizarrement renommé X) par stratégie judiciaire : il laisse l’identification des coupables au juge d’instruction.
Evidemment, il s’agit de Brigitte Macron, mais pas uniquement : elle n’aurait jamais pu faire tout ce qu’elle a fait d’illégal sans appuis et complicités. Forcément, de nombreuses personnes l’ont aidée et l’aident toujours à faire prospérer son incarnation de Brigitte Trogneux depuis tant d’années. - Le 16 juillet 2025, la Cour a rejeté la plainte, argumentant que Christian Cotten n’est pas personnellement lésé par l’usurpation d’identité alléguée de Brigitte Macron qui serait Jean-Michel Trogneux.
Cet argument est insensé, parce que l’usurpation d’identité n’est pas un crime contre une ou quelques personnes, mais contre la société dans son ensemble. - Christian Cotten a redéposé sa plainte avec d’autres citoyens français, principalement des femmes, qui s’y sont joints, et en ajoutant encore deux accusations, celles d’Atteinte à la dignité des femmes et de Transphobie : c’est le Dixième Procès.

