Natacha et son avocat Maitre Danglehant démontrent que l’élite est au-dessus de la loi

DOUZIÈME PROCÈS : 27 JUILLET, 2025, PARIS

NATACHA REY
contre
BRIGITTE MACRON, JEAN-MICHEL TROGNEUX,
JEAN ENNOCHI (leur avocat),
DELPHINE CHAUCHIS (juge principale du Troisième Procès),
MARIE-SUZANNE LE QUÉAU (procureure générale de la Cour d’Appel de Paris) &
ISABELLE RAYNAUD-GENTIL (première avocate générale de la Cour d’Appel de Paris)
pour
Faux
Usage de faux
Escroquerie au jugement
en bande organisé

  • Cette procédure est la conséquence directe des péripéties du Troisième Procès, celui dans lequel Brigitte Macron accusait Natacha Rey et Amandine Roy de diffamation.
  • Il s’agit d’attaquer les irrégularités de procédure qui ont constitué la base de la première condamnation.
  • Dans son jugement, la 17e chambre du tribunal judiciaire de Paris a accepté que la totalité du verbatim de la vidéo de 4 heures soit enregistrée comme constituant le document diffamatoire, alors que ce document ne faisait pas partie de la plainte, qui n’en contenait qu’un résumé rédigé par l’accusation.
  • Au moment où cet ajout a été demandé par l’avocat, le délai de dépôt (de 3 mois seulement, en France, pour le délit de diffamation) était dépassé depuis longtemps, et le document aurait dû légalement être rejeté.
  • L’inculpation n’aurait dû être fondée que sur la transcription littérale des propos de Natacha et Amandine.
  • De surcroît, le point principal qui a mené à une condamnation est que Natacha et Amandine auraient prétendu que Brigitte Macron et Jean-Michel Trogneux auraient falsifié des actes d’état civil de naissance, mariage et décès.
  • Ce n’est le cas ni de l’une, ni de l’autre : elles ont seulement dit que ces actes devaient avoir été falsifiés par quelqu’un, sans savoir par qui.
  • Le tribunal affirme que Natacha aurait déclaré que Brigitte Macron ET Jean-Michel Trogneux ont tous les deux falsifié des documents. C’est absurde puisqu’elle les considère une seule personne et non deux.
  • Jean Ennocchi a déclaré que même si elles n’avaient pas désigné le faussaire, cela pouvait se déduire du contexte.
  • De toute évidence, si on se met à déduire le sens caché supposé des mots et à s’en servir comme preuve judiciaire, seuls les muets ont une chance de réchapper à l’inflation des condamnations.
  • Parce que le tribunal judiciaire a entériné tout ce galimatias, voilà que Natacha poursuit à présent la juge principale, ainsi que Brigitte Macron et le supposé Jean-Michel Trogneux.
  • Dans un geste jamais vu auparavant, la procureure et l’avocate général de la Cour d’appel de Paris ont également saisi la Cour de Cassation pour faire annuler le verdict de leur propre tribunal, parce qu’il reconnaissait les irrégularités de procédure et avait relaxé les deux accusées.
  • Puisque la procureure et l’avocate général plaident dans leur pourvoi en cassation que le verdict de la première instance était juste et légal, alors qu’en réalité il était bardé d’irrégularités, Natacha a joint ces deux personnes à sa plainte. Son avocat, François Danglehant, a comparé le comportement de ces hommes de loi à celui des tribunaux du régime de Vichy, le gouvernement français qui a collaboré avec l’occupant nazi pendant la Seconde Guerre mondiale.
  • L’audience de fixation est prévue pour le 26 mai 2026.