Brigitte veut ruiner Candace Owens

NEUVIÈME PROCÈS : 23 JUILLET 2025, ETAT DU DELAWARE, ETATS UNIS

EMMANUEL MACRON & BRIGITTE MACRON
contre
CANDACE OWENS
pour
Diffamation

  • En décembre 2024, Candace Owens a reçu une lettre d’un bureau d’avocats américain agissant pour le compte des Macron, qui paraissaient au courant du fait que Candace projetait la diffusion d’une série de capsules vidéos dédiées à l’usurpation d’identité commise par Brigitte Macron, en fait Jean-Michel Trogneux.
  • Dans ce long document, les Macron débitent l’hagiographie officielle et des citations des médias aux ordres, cherchant à prouver que l’histoire officielle est vraie et que les images en attestent valablement.
  • L’équipe juridique de Candace Owens répliqua par une proposition d’entrevue à Paris lui permettant de répondre aux questions directement, en échange d’un renoncement à la diffusion de la série prévue Becoming Brigitte.
  • L’équipe avait préparé et a fourni une liste de vingt questions, qui démontraient que le canal de Candace ne s’intéresse qu’à l’établissement de la vérité. Répondre à ces questions donnait aux Macron l’occasion de prouver leur version et donc de disqualifier l’affirmation que Brigitte Macron est en fait Jean-Michel Trogneux.
  • Candace, qui avait accordé un délai de réponse, n’en a jamais reçu. En conséquence, le premier épisode de la série, qualifié d’Introduction, a été diffusé le 31 janvier 2025.
  • Immédiatement, les Macron se fendirent d’un second courrier, menaçant Candace Owens de poursuites si elle continuait son projet.
  • Candace refusa de se laisser intimider : les six épisodes et un épilogue de la première série furent diffusés dans le courant de février 2025.
  • Le 1er juillet 2025, nouveau courrier demandant que le podcast de la série soit retiré d’internet, ce qu’évidemment Candace n’a pas fait.
  • Un peu plus tard, c’est un article du
    Financial Times qui révélait le lancement d’une procédure contre Candace Owens aux Etats-Unis même, dans l’État du Delaware. Avant même que Candace en ait été informée par voie judiciaire.
  • Candace vivant dans le Tennessee, c’est là que le tribunal civil aurait dû normalement être saisi, mais les sociétés de Candace étant enregistrées dans le Delaware, cette localisation était aussi possible pour les Macron, et, semble-t-il, plus avantageuse pour leur cause.
  • Le Delaware, contrairement au Tennessee, est un Etat qui vote toujours démocrate, et les juges et jurés seront donc logiquement moins favorables à Candace, qui a fortement soutenu Trump.
    En plus, cet Etat a récemment vu quelques procès en diffamation être gagnés par les plaignants, bien que ce grief soit fort difficile à prouver aux Etats-Unis.
  • Me Maud Marian (avocate d’Amandine Roy) a déclaré que Candace envisageait de demander la délocalisation hors du Delaware de l’affaire.
  • Depuis qu’un ancien ministre de la justice français a déclaré que le Brigittegate était une affaire d’État, il est également question d’une délocalisation auprès d’un Tribunal fédéral, et non d’une juridiction ordinaire, ce qui changerait la procédure et prendrait une dimension plus politique.
  • Notez bien que les Macron ont dit qu’ils iront plaider leur cause en personne aux Etats-Unis s’il le faut. Une déclaration bien remarquable et étrange, car en France, aucun d’entre eux ne daigne se montrer au Tribunal.
  • La plainte des Macron (200 pages) a été publiée par Candace Owens elle-même, et peut-être consultée ici.
  • Elle contient des erreurs factuelles (par exemple, Candace n’a jamais eu la citoyenneté britannique), et affirme des choses étranges sur les premières décennies de la vie de « Brigitte »(dont le récit officiel était déjà très vague), et ne fournissant aucune preuve de sa véracité.
  • La « preuve » qui revient en leitmotiv est un « mais c’est évidemment vrai, puisqu’on vous le dit ». Or, nous montrer une image quelconque ne nous permet nullement d’être sûrs qu’elle est authentique et de savoir correctement ce qu’elle représente.
  • Une chose est sûre : le dépôt de cette plainte a immensément attiré l’attention sur l’affaire, initiant des foules de gens à travers le monde, qui n’étaient pas au courant du sujet jusque là. L’« effet Streisand » s’en vient hanter Brigitte Macron, attiré par elle-même.
  • Ce qui est frappant, c’est que, pour une fois, Jean-Michel Trogneux n’est pas de la partie. Etrange. Il était co-plaignant dans le procès principal ; pourquoi pas ici ? Parce qu’aux USA, il lui serait plus difficile qu’en France de prouver qu’il existe en tant qu’être humain distinct de Brigitte Macron ?
    En plus, puisqu’il n’est pas une figure publique, la loi américaine sur la diffamation serait beaucoup moins stricte pour lui que pour les Macron, lui donnant une chance beaucoup plus sérieuse de gagner le procès…
    Mais est-ce que le Petit Gros aurait été capable de survivre aux investigations précises de la justice américaine concernant son identité, investigations inévitables s’il s’était joint à cette plainte ?
  • En septembre 2025, Candace commence à diffuser une seconde série de « Becoming Brigitte », mais interrompt cette série à cause de l’assassinat de son ami Charlie Kirk et son investigation subséquente de ce crime.
  • Le 12 septembre 2025, le site des tribunaux de l’Etat du Delaware montre que l’équipe juridique de Candace a introduit une demande de rejet de la plainte, bien que Candace a toujours dit qu’elle ne le ferait pas, car elle veut entraîner Brigitte Macron dans la procédure juridique américaine de « discovery », littéralement « découverte », où elle pourra forcer Brigitte à prouver son identité.