
BRIGITTEGATE
LES PROCÈS
LE DEUXIÈME PROCÈS
Brigitte envoit les Auzière à la guerre

DEUXIÈME PROCÈS : 15 FÉVRIER, 2022, LISIEUX / CAEN / PARIS
JEAN-LOUIS AUZIÈRE & CATHERINE AUZIÈRE-AUDOY
contre
NATACHA REY & AMANDINE ROY
pour
Diffamation
- Après que Natacha Rey ait envoyé pendant quelques jours (juin 2021) des messages Whatsapp à Catherine Auzière-Audoy (épouse de Jean-Louis Auzière), sans réponse et finissant par un menaçant « Je sais tout! », les Auzière contactèrent Laurence Auzière, qui leur dit de contacter Brigitte Macron.
- D’après les Auzière, Brigitte les engagea à lancer un procès pour diffamation, basé sur l’interview vidéo avec Amandine Roy du 10 décembre 2021, promettant de s’y associer avec Jean-Michel Trogneux.
- Les Auzière déposent une plainte basée sur le fait que Natacha prétend faussement que Catherine Audoy soit la mère biologique des trois enfants Auzière, et que Jean-Louis Auzière soit le marié dans la photo de mariage de 1974.
- Catherine Auzière révèle qu’ils ont demandé à Brigitte Macron de certifier par écrit qu’elle était bien la mariée sur la photo de mariage. La chose la plus normale, logique, évidente, simple et facile au monde, si elle est effectivement la jeune femme sur la photo, comme on réclame officiëllement.
Mais Brigitte ne l’attesta jamais. - Finalement, c’est un cousin de Jean-Louis Auzière, présent à ce mariage, qui certifiera que Brigitte Auzière (et non Macron ou Trogneux !!) et André Auzière sont les mariés dans la photo, mais ce cousin refusera d’être interviewé par Emmanuelle Anizon.
- Au bout du compte, Brigitte Macron et son avocat (avec lequel les Auzière avaient déposés la plainte) ne se joindront pas à ce procès, et Jean-Michel Trogneux non plus (pas surprenant du tout).
- La convocation pour l’unique audience (le 5 avril 2022) ne fut reçue par Natacha et Amandine que début mai: un mois après que l’audience a eu lieu.
N’étant au courant de rien, personne n’était présent du côté des accusées. Et la demande d’avoir une deuxième audience était rejetée. La cour ignorait le fait qu’elles n’avaient pas reçu la convocation à temps pour pouvoir s’y rendre, et conclua simplement qu’elles avaient été volontairement absentes. - Le 14 février 2023, Natacha et Amandine furent condamnées : Catherine pouvait apparemment prouver l’impossibilité qu’elle soit mère des enfants Auzière, et Jean-Louis Auzière prouva par des photos de jeunesse qu’il n’était pas André Auzière et n’avait pas épousé Brigitte Trogneux.
- Mais la cour a accepté comme des preuves de diffamation sept déclarations résumées, rédigées et reformulées, présentées comme faisant partie de la vidéo, et non pas les mots littéraux de Natacha et Amandine. Ceci est inouï : le délit de diffamation est précisemment le fait que des mots précis, prononcés ou édités par l’accusé, sont considérés diffiamatoires, et on ne peut être jugé qu’à base de ces propos exacts, et non pas sur l’interprétation de ceux-ci par un tiers. Si on vole une bicyclette, le délit est d’avoir volé une bicyclette. On ne peut pas soudainement être accusé de et condamné pour vol de voiture, simplement parce que quelqu’un prétend qu’on avait au fond l’envie de voler une voiture au lieu d’une bicyclette.
- Les médias se servirent de cette sentence comme d’une preuve que Brigitte Macron n’était pas Jean-Michel Trogneux, alors que ce n’était nullement l’enjeu du procès.
- Natacha et Amandine firent appel de cette sentence, expliquant toutes les bizarreries ayant eu lieu pendant la procédure en première instance, mais elle fut confirmée par la Cour d’appel de Caen, avec toutefois une minoration des amendes.
- Natacha se pourvut alors en cassation, au moyen d’un mémoire de trente pages.
- En France et dans beaucoup de pays européens, la Cour de Cassation est la plus haute instance civile et judiciaire. Elle prend sa décision principalement sur la base des écritures précédentes des instances inférieures ; la procédure est écrite, il n’y a pas d’audience.
La Cour ne se prononce que sur la légalité de la procédure et des jugements des cours inférieures: le recourant doit présenter par un mémoire écrit les raisons pour lesquelles il les considère comme irrégulières.
A cause de ce fonctionnement différent, il est obligatoire d’être représenté par un « avocat auprès de la Cour de Cassation ». - Le 21 janvier 2025, la cour rejeta la demande de cassation, prétendant d’abord que Natacha n’avait pas signé son mémoire, et, quand il fut prouvé qu’il l’avait été, prétendant que ce n’était pas sa signature à elle.
- Ce soi-disant vice de procédure, qui a tout d’un prétexte absurde, a poussé Natacha à demander à la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) de se prononcer sur le fait que son droit à un procès équitable avait été violé, et aussi parce que la cour d’appel de Caen avait accepté comme preuve de diffamation sept passages qui n’ont jamais été prononcés par Natacha, et donc ne peuvent pas être produits contre elle comme preuve légale de diffamation.
- Le 1er septembre, l’avocat de Natacha,
Me François Danglehant publie une explication sur son compte X. - Il invoque les articles 6 (droit au procès équitable), 10 (droit à la liberté d’expression) et 13 (droit à un recours effectif) de la Convention Européenne des Droits de l’Homme, et informe que la plainte a été jugée recevable le 22 août 2025.
- Parallèlement, Natacha Rey et son avocat ont offert, en mars 2025, un règlement amiable aux époux Macron, avec délai au 20 septembre 2025.
- Si la CEDH lui donne raison, Natacha pourra redéposer un pourvoi en cassation du jugement en appel du Deuxième Procès, la Cour de Cassation étant cette fois obligée de le faire conformément à la décision de la CEDH.
- En même temps, Natacha a adressé une demande de Grâce Présidentielle, puisqu’elle a été condamnée pour des faits qu’elle n’a pas commis. Normalement, son avocat alors doit être entendu sur l’affaire, mais Maître Danglehant n’a pas encore été convoqué.
- Natacha a également déposé plainte contre les Auzière et leurs complices pour avoir fabriqué des propos frauduleux soi-disant de Natacha, et les avoir présentés à la cour comme preuve de diffamation. Ce faisant, ils ont trompé la Justice. C’est le Septième Procès.

