
BRIGITTEGATE
AUTRES FAITS NOTABLES
Il y aurait encore beaucoup d’autres points à soulever

La vraie Brigitte Trogneux
La grande question est évidemment : qu’est devenue la vraie Brigitte Trogneux ? Où est-elle ? Est-elle encore en vie ?
Xavier Poussard suggère qu’elle ait pu être frappée d’une maladie incurable et qu’avant de mourir, elle aurait laissé son frère transgenre prendre son identité.
Pressibus pense qu’elle serait morte en 1961, et qu’il existe une autre Brigitte, née dans la famille Auzière (donc avec Auzière comme nom de jeune fille), qui serait la mère des enfants Auzière.
Natacha Rey pense aussi que ces enfants doivent leur patronyme à leur mère, et qu’André Auzière est une invention pour justifier le nom de ces enfants : elle pense, ainsi que Pressibus, que Jean-Michel Trogneux/Brigitte Macron est leur vrai père, mais que, ne les ayant pas reconnus en tant que père, les enfants ont été enregistrés sous le nom de famille de leur mère.
Comme nous ne disposons d’aucune preuve, toutes les hypothèses sont envisageables. Il est clair que la révélation de ce qui est arrivé à Brigitte Trogneux sera la preuve la plus concluante, et c’est la question centrale à laquelle il faut s’atteler à répondre aujourd’hui.
Les enterrements d’Annie Trogneux et de sa fille
Le 15 juillet 2025, Anne-Marie (Annie) Boulogne-Trogneux a été enterrée. L’aînée des enfants Trogneux est décédée le 3 juillet à 93 ans, ce qui n’a pas empêché les médias officiels français, laquais fidèles de l’Elysée, de dramatiser cette « terrible perte ». Ils se sont surpassés dans le ridicule en dépeignant Brigitte Macron comme la victime terriblement affligée d’un horrible événement.
Plus important est le fait que pas une seule image de l’enterrement n’a filtré. L’église et tous les alentours étaient bouclés, personne n’étant autorisé à photographier ni même à s’approcher. Pourtant, l’église était en ville, au devant d’une petite place entourée de nombreuses maisons d’où des gens auraient pu prendre des photos et vidéos des personnes assistant à la cérémonie. Etrangement, ni photos ni vidéos n’ont été diffusées jusqu’ici, alors que ça aurait été très intéressant de voir qui assistait à ces funérailles. Les Français doivent être clairement terrifiés de ce qui se passerait en diffuser des images prises dans l’espace public autour de l’église.
Les médias de grand chemin, irréductiblement loyaux, n’ont posé aucune question, se contentant d’informer que Jean-Michel et Monique sont, avec Brigitte, les derniers survivants de cette génération. Le fait que Brigitte est soupçonnée d’être Jean-Michel, ce fantôme qu’on ne voit jamais, a été simplement balayé sous le tapis, comme si c’était un non-sujet.
Si Brigitte Macron était si sérieusement affectée par les « rumeurs » et voulait les faire cesser, cet enterrement était l’occasion parfaite de permettre aux photographes (qui étaient présents et ont pris des images des Macron), de prendre un cliché d’elle-même avec Jean-Michel et Monique, la fratrie subsistante, et ainsi de prouver qu’elle n’était pas son frère. Mais, bien sûr, rien de tel n’a été fait.
Brigitte Macron serait ensuite restée quelques jours à Amiens. On peut imaginer combien de ce temps elle a dû consacrer à terroriser toutes les personnes dans le secret afin qu’ils maintiennent le silence à tout prix. Avec l’attention grandissant à l’international, la pression doit être élevée sur la conscience et l’honnêteté de ceux à qui il en reste encore quelque miette.
Chose étonnante, la fille aînée d’Annie Boulogne, Christine Haquin-Boulogne, est décédée quatre jours à peine après l’enterrement de sa mère, le 19 juillet 2025. Plus jeune de 4 ans seulement que sa tante Brigitte Trogneux, elle était une autre figure de la haute bourgeoisie, ayant épousé un ressortissant d’une famille connue de coloniaux. Mais elle n’a jamais été mentionnée dans la légende officielle de Brigitte.
Le 14 août 2025, Candace owens a montré deux courts passages filmés du cortège funèbre de Christine Haquin, vu d’en haut. Sans surprise, le Petit Gros, le supposé Jean-Michel Trogneux de l’Elysée, n’y apparaît pas.
Les signatures
Il y a beaucoup à dire sur les signatures de Brigitte Macron, Brigitte Auzière
et Jean-Michel Trogneux. Il y a même un document de 2007 revêtu de leurs deux signatures, issu du compte-rendu d’une réunion où Brigitte non seulement n’était pas censée se trouver, mais qui en plus traitait d’une affaire qui ne la concernait pas du tout, encore moins qu’il lui fallait signer quoi que soit: sa signature sur ce document n’a aucun sense. Le fait que cette erreur n’apparaisse que dans l’original et pas dans le duplicata donne fortement l’impression qu’elle a signé sans réfléchir « Brigitte Trogneux » avant qu’on lui rappelait qu’elle était là en qualité de Jean-Michel Trogneux! On a dû lui faire remarquer son erreur, qui n’a pas été répétée sur le second exemplaire du compte-rendu.
Pour l’instant, il n’y a pas (encore) de page séparée qui offre toutes les infos concernant les signatures, mais c’est l’une des pistes que suivent les brigittologues : les quelques fragments d’écriture manuscrite que nous avons semblent indiquer que l’écriture de Brigitte Macron n’est pas celle de la Brigitte Auzière-Trogneux originelle.
La question dentaire
On raconte que les photos scolaires de Jean-Michel Trogneux prouvent qu’il avait une fente entre ses deux incisives supérieures (appelée diastème), que l’on retrouve sur une photo ultérieure de Brigitte Macron en tant qu’enseignante. Il existe même un petit article, dans un magazine à potins, qui montre la différence et affirme que Brigitte Macron a fait disparaître ce diastème, plus tard, grâce à des soins dentaires.
Or, la photo de famille montre un Jean-Michel Trogneux souriant et à la dentition parfaite. D’où la conclusion que cette image aurait été retravaillée, afin de supprimer ce diastème, susceptible de trahir le fait que Brigitte Macron est Jean-Michel Trogneux.
Le fait est que nous n’avons que trois photos de Jean-Michel Trogneux où l’on puisse voir quelque chose de sa dentition: deux photos de classe, et la photo de famille. La photo scolaire la plus ancienne (où il a 7-8 ans), on dirait en effet qu’il y a un grand trou entre les incisives. Dans la plus récente (9-10 ans), la bouche, à peine ouverte, laisse entrevoir un vide beaucoup plus étroit. Et sur la photo de famille, la dentition paraît juste parfaite.
On rencontre la même complication avec les images de Brigitte enseignante: il y a clairement un problème dentaire, mais est-ce vraiment un diastème? Est-ce qu’on voit le résultat d’un effort pour réduire un diastème avec de l’orthodontie?
Ce qui est sûr, c’est que la dentition parfaite de la photo de famille est bien suspect.



Brigitte et l’uniforme scolaire
Brigitte Macron affirme avoir porté l’uniforme scolaire pendant 15 ans, de la maternelle au baccalauréat. Jean-Michel Trogneux l’a peut-être fait. Mais lorsque Brigitte Trogneux, de huit ans sa cadette, est entrée au lycée, l’uniforme avait été abandonné.
Brigitte et sa mobylette
Un autre choc des souvenirs se retrouve dans la confrontation de deux interviews différentes : l’une tirée du livre de Maëlle Brun Brigitte Macron L’affranchie, où elle mentionne que Brigitte Trogneux a reçu une mobylette Piaggio Ciao pour l’obtention de son certificat d’études en 1969, à l’âge de 16 ans.
Mais à l’occasion d’une interview télévisée, lorsqu’on lui a demandé si elle était déjà montée sur une Harley Davidson, Brigitte Macron a répondu : « Oui, mais je n’avais pas le droit de le dire à papa » et « On avait l’interdiction des deux-roues, c’était trop dangereux. Donc on montait, mais bien sûr, on ne leur disait pas ! »
Il est extrêmement possible que Jean-Michel Trogneux, de 8 ans l’aîné de Brigitte Trogneux, qui avait un frère et des beaux-frères beaucoup plus âgés, ait pu avoir l’occasion, à la fin des années 50, de conduire leurs motos, tant que c’était fait en cachette des parents. Mais pour Brigitte Trogneux, qui a grandi à une autre époque et qui a reçu une mobylette à 16 ans, un tel souvenir est tout à fait déplacé.
Brigitte aux États Unis
Brigitte Macron prétend également avoir vécu, seule, aux États-Unis à l’époque du premier soi-disant alunissage d’Apollo. Brigitte Trogneux n’avait alors que 16 ans. Jean-Michel Trogneux avait alors 24 ans. Que Brigitte Trogneux, âgée de 16 ans, ait vécu seule aux Etats-Unis n’est pas crédible et ne correspond pas à l’ensemble du récit officiel. Ce souvenir n’a de sens que dans la vie de Jean-Michel Trogneux, et on dirait que Brigitte Macron se souvient ici de sa propre vie au lieu de celle de sa sœur.
Brigitte au Royaume Uni
Toutefois, dans l’hebdomadaire Lynn News du 23 août 1974, le nom de Brigitte Trogneux apparaît parmi les noms de personnes qui prennent part à un cours d’anglais de deux mois dans la petite ville de Lynn, Norfolk, Angleterre. Avait-elle besoin d’apprendre l’anglais après avoir séjourné aux US 5 ans auparavant ? Où était-ce une Brigitte différente de celle qui était allée aux USA ?
Brigitte témoin de mariage
D’après Anne-Marie Bouchez, Brigitte Trogneux était son témoin à son mariage en 1976. Vous pouvez lire les étrangetés de cette évènement sur la page des Images, où ce trouve la photo qu’Anne-Marie a donnée à Emmanuelle Anizon en tant que preuve.
Brigitte Trogneux était aussi témoin au mariage de son frère en 1980. Le registre d’état civil n’est pas public avant une durée de 75 ans, mais l’acte a été obtenu par les journalistes Jonathan Moadab et Paul-Eric Blanrue et une photocopie a été partiellement publiée dans leur dossier de « débunkage” » paru en janvier 2022. Brigitte y apparaît comme « Brigitte Auzière” », sans autre nom de famille. Or l’officier d’état-civil doit saisir, manuellement, dans ses actes, le nom de jeune fille des femmes mariées, celui d’épouse n’ayant pas à être obligatoirement ajouté.
Ceci a mené Pressibus à conclure que la mère des enfants Auzière était une femme née Brigitte Auzière.
Un mariage tardif
Tous les enfants Trogneux se sont mariés très jeunes, sauf Jean-Michel. Les quatre filles se sont mariées à 23 ans ou moins, et Jean-Claude à 26 ans. Comme nous l’avons déjà mentionné, les trois filles les plus âgées et Jean-Claude ont épousé des rejetons de riches familles d’affaires, affiliées au Rotary Club de leur père. Brigitte se marie, elle, avec ce qui semble être une famille apparentée d’agents secrets et de coloniaux.
Jean-Michel se marie à 35 ans avec une personne (Véronique Dreux) qui, pour autant que nous le sachions, n’est pas du tout proche de la famille Trogneux, et en divorce sept ans plus tard.
Même sur ce point, il fait clairement figure d’intrus dans l’histoire familiale.
Et un divorce très tardif
Il faut insister sur le fait que le divorce d’André Auzière n’a été officialisé qu’en 2006, juste avant que Brigitte n’épouse Emmanuel en 2007.
Brigitte, alors connue sous le nom d’Auzière, avait entamé une relation avec Emmanuel Macron fin 1992, et André Auzière, selon le récit officiel, aurait rageusement quitté le domicile familial d’Amiens en 1993 déjà. (Rappelons-nous qu’il n’y a guère de preuves de son existence ; ce n’est pas comme s’il avait été omniprésent dans sa famille auparavant.)
On peut imaginer ce que doit traverser un homme, père de famille, qui découvre que sa femme a une relation avec un collégien de 14 ans. (Si, bien sûr, il était alors déjà marié avec la future Brigitte Macron.) Mais si vous claquez la porte de rage en apprenant que votre épouse, quadragénaire, vous trompe avec un de ses élèves mineurs, pourquoi ne pas immédiatement embrayer un divorce et demander la garde des enfants, alléguant le comportement irresponsable et illégal de votre femme, vous assurant ainsi de l’évacuer de votre vie le plus tôt possible ? Au lieu de devenir cette figure de tapisserie, grise, inerte, attendant qu’on décide de son sort au moment opportun ?
La fausse piste d’une bijouterie
Au début de sa recherche, Xavier Poussard a copié par erreur une entrée tirée de Google Books qui semblait dire que « Jean-Michel, Henri Trogneux a acquis la propriété de la bijouterie Gallice située au 25, rue des Boucheries à Toulon (Var), adresse qui lui sert de domicile. »
Il a publié ces informations dans le premier numéro de Faits & Documents traitant du sujet de Brigitte Macron, mais a découvert quelques mois plus tard qu’il avait en fait shunté deux passages différents de Google Books, suite à la manière dont les résultats d’une recherche apparaissaient sur l’écran. En réalité, l’entrée qui fait référence à Jean-Michel Trogneux le nomme en tant que gérant d’une nouvelle société, Picardie Métal, à Blangy-Tronville, et les données traitant d’une bijouterie à Toulon concernent des personnes entièrement différentes.
Toulon est en Provence, dans le sud-est de la France, à 800 kilomètres d’Amiens, alors que Blangy-Tronville est un village situé à moins de 10 kilomètres d’Amiens. La différence est énorme.
Cependant, au lieu d’utiliser cette erreur dans leurs procès contre Natacha Rey et Amandine Roy, ou d’en profiter pour démystifier publiquement les recherches sur le passé de Brigitte Macron, l’Elysée s’est servi de ces fausses informations en les
faisant confirmer à Xavier par la personne qui avait partagé un appartement avec Jean-Jacques Trogneux, lorsqu’elle celle-ci a rappelé Xavier pour lui dire que le père de Jean-Jacques n’avait rien de mystérieux et qu’il était « un petit gros” ». C’est évidemment absurde : le fait que les interlocuteurs répètent de fausses informations prouve qu’ils ne cherchent pas à instaurer la vérité, mais qu’ils tentent désespérément d’aiguiller les brigittologues sur de fausses pistes pour enrayer la progression de leurs efforts pour trouver la vérité.
Il est également à noter que Picardie Métal, la société enregistrée en 1973 sous la direction de Jean-Michel Trogneux, était une société fictive, probablement créée pour détourner de l’argent dans le cadre d’une affaire de rénovation de courts de tennis entre le père Jean Trogneux et un ami en affaires. Après quelques années, la liquidation de la société a été enclenchée et Picardie-Métal a été officiellement fermée par décision de justice en 1982.
Certains l’aiment réellement chaud
Dans une brève interview télévisée de Brigitte Macron, vers le début de la première présidence d’Emmanuel Macron, elle a répondu aux critiques contre Macron en disant : « Personne n’est parfait. Nobody is perfect. C’est un de mes meilleurs films : Certains l’aiment chaud. Je vous le recommande! »
Le fait qu’elle prétend que c’est « son » film n’a pas été questionné par le journaliste.
En effet, « Nobody’s perfect » sont les derniers mots de cette comédie célèbre de Billy Wilder (1959). Le film traite de l’homosexualité et des travestis, dans une optique purement humoristique. Ces mots concluent le dialogue final du film, qui se déroule entre un homme et la « femme » qu’il convoite, qui est en réalité un travesti. Alors que l’homme est décidé à l’épouser, le travesti (qui n’est pas homosexuel) tente de s’en sortir sans révéler qu’il a trompé l’homme pendant tout ce temps, mais rien n’y fait. Lorsque, désespéré, il se résoud à avouer qu’il n’est pas une femme mais un homme, la réponse qu’il reçoit de l’inflexible courtisan est : « Eh bien, personne n’est parfait ! »”
Brigitte Trogneux avait 7 ans en 1959, Jean-Michel Trogneux 15.
La femme-père
Le 26 février 2020, une réception a eu lieu au palais de l’Elysée, où différentes personnes et groupes d’intérêt ont été invités à célébrer le 30e anniversaire de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant. Parmi les invités, Pascale Morinière, alors présidente de l’Association des Familles Catholiques (AFC), a confronté Emmanuel Macron au fait choquant que, quelques jours auparavant, la loi sur la “PMA” (procréation médicalement assistée, c’est-à-dire l’insémination artificielle) avait été modifiée pour rendre facultative l’insertion d’un homme comme parent du futur enfant ainsi fabriqué. Auparavant, seuls les couples hétérosexuels étaient légalement autorisés à recourir à la PMA ; désormais, toutes les femmes sont acceptées, qu’elles soient même célibataires ou en couple avec une autre femme. Les enfants ainsi nés se retrouvent donc sans père, même à l’état civil. Emmanuel Macron l’a laissée pantoise en lui déclarant que les pères peuvent être symboliques, et, remarquant sa stupeur, a ajouté : « Votre problème, c’est que vous croyez qu’un père est forcément un mâle. »
Notre Dame au phallus
Début 2023, Roselyne Bachelot publie un livre : 682 jours. Elle y raconte les 682 jours pendant lesquels elle a travaillé en tant que ministre dans le cabinet d’Emmanuel Macron. Elle y fait une petite remarque qui n’a pas passé inaperçue et qui a fait le buzz sur les réseaux sociaux : après l’incendie de Notre-Dame, qui a fait s’effondrer le toit et a entièrement détruit la flèche, plusieurs projets de reconstruction étaient à l’étude. Mme Bachelot, en passant, mentionne que l’Elysée voulait que ce soit un geste architectural, et que Brigitte Macron a proposé de reconstruire la flèche de Notre Dame comme « une sorte de sexe érigé, entouré à sa base de boules en or ».
Évidemment, la presse loyale (la seule entité qui a fait que Macron soit élu) s’est empressée de « démystifier » cette « mauvaise blague » ou cette « affirmation exagérée ».
Mais Roselyne n’a jamais retiré ses mots, et elle ne s’est pas excusé.
Privauté publique
Quand elle est confrontée à l’absence de documents et de témoignages sur sa jeunesse, Brigitte Macron prétend constamment que personne n’a le droit
d’enquêter sur quoi que ce soit de la vie privée des Macron et que, par conséquent, l’omertà a été mise en place et qu’aucun ami ou parent n’est autorisé à donner des interviews.
Cependant, personne ne lui a jamais demandé de devenir une figure publique. Ce sont les Macron eux-mêmes, pendant la campagne présidentielle, qui ont mis Brigitte sous les feux de la rampe et l’ont rendue l’argument centrale de l’élection, au lieu des chef-d’œuvres politiques d’Emmanuel Macron – dont on n’avait évidemment aucun exemplaire. Ce sont eux qui ont fait des reportages photo à la plage et partout où ils se rendaient, assortis d’articles à la gloire du fabuleux passé de la splendide enseignante Brigitte Macron.
Brigitte est aujourd’hui connue comme une mondaine cabotine, se régalant d’être suivie par des journalistes et des équipes de tournage partout où elle se rend,
mais seulement pour ramper devant elle, non pour lui poser de difficiles questions sur son passé.
Si Brigitte Macron était réellement Brigitte Trogneux, la logique nous dit qu’elle serait toute heureuse de captiver son audience avec de longues histoires de sa jeunesse.
Mais elle fait tout le contraire. Eh bien, son silence et refus sont évidemment très compréhensibles si Brigitte Macron a grandi en tant que Jean-Michel Trogneux.
Le témoignage d’Alexandra
Dans un échange publié sur YouTube le 17 février 2025, Alexandra Brazzainville a fait un commentaire remarquable.
Alexandra est née intersexuée, c’est-à-dire avec des parties génitales se rattachant aux deux sexes, et avait besoin, dans son adolescence, de transitionner chirurgicalement vers un genre, en l’occurrence féminin. Elle a été aidée dans cette matière par Françoise Noguès, médecin-conseil et mère d’Emmanuel Macron.
Alexandra est, par ailleurs, une connaissance de Laurence Auzière, qui lui a demandé un jour si elle pourrait intervenir publiquement en soutien à Brigitte Macron, ce qu’elle a fait. Bien sûr, ce faisant, elle a reçu un sérieux coup de projecteur et a été, plus tard, invitée à participer à des débats télévisés sur la chaîne GPTV (Géopolitique Profonde) : un média alternatif plus fiable, mentionné dans les procès pour cyber-harcèlement, bien sûr anti-Macron et tôt impliqué dans le Brigittegate.
Dans l’échange de février (sur une autre chaîne), Alexandra mentionne en passant avoir demandé à Laurence si sa maman avait toujours été une maman. Laurence n’a pas répondu clairement, mais par cette périphrase : « Elle a toujours été ma référente maternelle, elle nous a toujours élevés en qualité de mère, le reste ça regarde personne. »
Ce n’est qu’une preuve indirecte et un seul témoin, mais s’il est vrai, c’est un aveu : « référente maternelle » et « en qualité de mère », cela veut dire qu’elle n’est pas la mère biologique.
Comme Pressibus le dit très justement, « le reste », ça regarde le pays tout entier : usurpation d’identité, mensonge d’État, tromperie des électeurs, etc.
Le Dr. Patrick Bui
Dans une autre capsule YouTube, la même Alexandra raconte un échange qu’elle a eu avec le chirurgien Patrick Bui.
Le Dr Bui est bien connu pour sa spécialisation: la féminisation de transexuels mâles, et surtout la « féminisation» du visage, voire même le crâne.
Le fait choquant qu’il ait opéré Brigitte Macron a été révélé par pas moins que « Mimi » (Michèle) Marchand, propriétaire, jusqu’à mi-2024, de l’agence Bestimage (une des plus célèbres agences photographiques française pour les stars), et maintenant bien connue pour avoir été impliquée dans des scandales de faux et de trafic de drogue ou sexuel.
Les Macron avait utilisé les services de Mimi Marchand pour vendre le couple Macron aux grand public dans leur première campagne électorale (2016), étalant partout les photos de ce couple magnifique. Mais en 2018, quand les scandales autour de la personne sulfureuse sortaient au grand jour, ils cherchaient à se distancier d’elle. Mimi se vengeait en publiant le fait que Brigitte Macron avait subit une opération esthétique.
La nature de cette opération était caché dans un article qui ne nommait pas le chirurgien ouvertement, mais qui contenait un indice très clair pour l’identifier comme le fameux docteur Patrick Bui.
Alexandra, qui connaissait donc le Dr Bui, lui a fait des compliments pour le travail qu’il avait fait sur Brigitte Macron. Quand elle lui faisait la remarque qu’elle ne savait pas qu’on pouvait féminiser les femmes aussi, il aurait répondu : « Mais on ne fait pas de féminisation sur des femmes! Puisque les femmes sont des femmes. Enfin, réfléchissez trente secondes! ».
Autres faits notables ici son que, pour son mariage avec Emmanuel Macron, Brigitte portait une robe réalisée par Barbara Bui, la sœur du chirurgien, et que le docteur lui-même a reçu la Légion d’honneur en 2023, des mains de pas moins que Brigitte Macron elle-même.
Jean-Michel est déclaré mort
Le 30 mai 2025, Marlène Schiappa, ancienne ministre du cabinet d’Emmanuel Macron, dénoncec à la télévision nationale la manière « glauque » dont Brigitte Macron est poussée à évoquer le décès de son frère pour prouver qu’elle n’a pas usurpé son identité. Cette tentative de sauver le soldat Brigitte est complètement folle : tout y est mélangé : qui est mort ? Et à qui aurait-on volé l’identité ?
Il est clair que cette simplette n’est pas en mesure de saisir clairement l’histoire officielle, ou, autre possibilité, qu’elle fait partie d’un stratagème visant à embrouiller encore plus tout le monde.
Qui est transphobe, au fait?
Et enfin, comment les brigittologues peuvent-ils être qualifiés de
« transphobes » si Brigitte Macron n’est qu’une femme biologique normale ?
Si vous lisez attentivement ce qu’écrivent les médias officiels français sur le Brigittegate, vous voyez qu’ils trouvent fou, outrageant et insultant de seulement suggérer que Brigitte Macron serait transgenre : ce serait là, selon eux, « une odieuse rumeur transphobe ». Mais qu’y a-t-il de transphobe là-dedans si Brigitte est, comme ils en sont sûrs, une vraie femme biologique ? Qu’est-ce que cela dit de leur posture sur la transition de genre ? S’ils étaient si inclusifs, progressistes et tolérants qu’ils se prétendent être, ne devraient-ils pas trouver très positif d’avoir un président marié à une femme transgenre ? Ne devrait-il pas y avoir là, pour eux, une cause de fierté ? Dans le monde woke, auquel ils adhèrent pleinement, cela ne devrait-il pas être la chose à mettre en avant, au lieu de la vilipender ?
Ces accusations, portées contre les brigittologues, ne sont clairement que de stupides diversions : il n’y a ni logique ni rationalité dans les prétentions de ces médias de grand chemin, et il n’ont certainement pas un seul argument à opposer aux recherches qui sont menées.
La Cour d’appel de Paris, dans son verdict qui a annulé la condamnation de Natacha Rey et Amandine Roy, le confirme expressément : elles n’ont pas commis de diffamation, parce qu’il n’y a rien de diffamant à suggérer que quelqu’un serait transgenre. En portant ce verdict en cassation, Brigitte Macron a réussi à se mettre à dos la communauté LGBT : si elle est transgenre, elle devrait le dire sans honte, et si elle ne l’est pas, elle devrait cesser de se comporter comme s’il s’agissait de la pire insulte qui soit pour une femme.
Pour les brigittologues, ce qui est scandaleux n’est pas que Brigitte soit transgenre, mais qu’elle ait usurpé l’identité de sa sœur et qu’elle ait mené une relation pédophile avec son élève. Et qu’elle se soit servi de la presse officielle pour simplement mentir à tort et à travers.
La question n’est pas de faire honte aux personnes transgenres, mais de dire la vérité, au lieu de mensonges stupides.

